Face à la difficulté de trouver un bail, des célibataires, notamment des mères solo, font appel à des amis et les présentent comme leur concubin pour rassurer les propriétaires.
En observant les noms sur le bail de ses dernières locations, Olivier semble avoir eu une vie amoureuse un peu mouvementée. D’abord en couple avec Eva, en 2022, avec qui il a emménagé dans un grand studio du Xe arrondissement de Paris, il finit par la quitter six mois plus tard. Même scénario, en 2024, cette fois avec Amandine, maman d’un jeune garçon avec qui il s’installe dans un deux-pièces à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).
La fin de l’histoire est intervenue peu ou prou dans ce même délai de six mois. Là encore, c’est lui qui est parti, laissant son ex-compagne dans l’appartement. Et pour cause : il n’y a jamais habité. Pas plus que dans le studio parisien, d’ailleurs. En réalité, Olivier n’a servi que de conjoint de circonstance pour aider ses deux amies à trouver un logement au cœur de la crise immobilière, après qu’elles ont connu une « vraie » séparation. Alors que la haute saison des déménagements s’annonce, de juin à septembre, certains auront usé du même stratagème.
Guide Shopping Le Parisien
Annonces immobilières
Entretien d’extérieurs
Services
Profitez des avantages de l’offre numérique
© Le Parisien