Avec une demande forte, un marché dynamique et un cadre de vie unique, Nice demeure l’un des placements les plus sûrs pour les investisseurs comme pour les nouveaux arrivants, selon l’étude « Villes et villages de France où il fait bon vivre ».
La baie des Anges reste un coin de paradis qui attire toujours autant les Français et les étrangers, une chance pour les propriétaires qui mettent en vente leur logement. Comme le montre l’étude « Villes et villages de France où il fait bon vivre » avec la Fnaim, les investisseurs ne perdent jamais d’argent lorsqu’ils achètent un bien immobilier, en particulier dans les quartiers du bord de mer. Il y a d’ailleurs beaucoup de demandes et pas assez d’offres en cette fin d’année, comme le confirme William Siksik, le numéro 2 de la Fnaim sur la Côte d’Azur.
Les transactions sont en progression sur un an de 5 % et devraient s’établir à 23 000 d’ici fin décembre contre 31 000 avant la crise immobilière, il y a quatre ans. En clair, après avoir fortement diminué, les volumes de vente ont repris un peu de poil de la bête ces derniers mois. La hausse des prix a certes un peu ralenti, mais n’a jamais diminué depuis trois ans, comme si la crise glissait sur le secteur immobilier comme la pluie sur les plumes d’un canard.
Le dynamisme économique et culturel de Nice attire les Parisiens
Si l’on se réfère à l’indice de la Fnaim, au 1er septembre de cette année, le prix de vente médian (le prix médian indique que la moitié des transactions ont été conclues à un prix inférieur, et l’autre moitié à un prix supérieur) affichait plus de 6 500 euros le mètre carré aux abords de la promenade des Anglais et du port. Un T3 se vend entre 700 000 et 900 000 euros. Il faut en réalité acheter plus loin dans l’intérieur de la cité pour ne dépenser que 4 500 à 5 000 euros le mètre carré. Depuis un an, cet indice a connu une croissance de 3,3 %. Lors des trois dernières années, les prix de la pierre ont largement progressé (+8 %). Au 1er novembre 2025, les maisons s’échangeaient en moyenne à 7 721 euros le mètre carré et les appartements autour de 5 093.
Nice est toujours appréciée par les étrangers – 13 % d’acquéreurs –, mais aussi par les Parisiens qui viennent s’y installer en famille – ils représentent 7 % des nouveaux arrivants, tous attirés par le dynamisme économique et culturel de la belle méditerranéenne. D’après l’Insee, la ville offre une grande qualité de vie grâce à de nombreuses infrastructures : trois théâtres, huit cinémas, douze piscines, 21 gymnases, 22 stades et pas moins de 6 825 boutiques. Cinquante et un espaces verts, dont la fameuse coulée verte, et bien sûr la grande bleue et le soleil, de quoi séduire toutes les catégories de la population.
INÉDIT. Un atlas publié par le groupe immobilier Icade dresse un état des lieux de la crise du logement en France et propose des pistes pour sortir de l’ornière.
Avec une demande forte, un marché dynamique et un cadre de vie unique, Nice demeure l’un des placements les plus sûrs pour les investisseurs comme pour les nouveaux arrivants, selon l’étude « Villes et villages de France où il fait bon vivre ».
Le marché immobilier reprend des couleurs : les prix reculent dans la plupart des grandes villes et les taux de crédit se stabilisent. Soutenus par des banques plus ouvertes et un apport moyen en forte baisse, les primo-accédants reviennent en force. Un contexte propice pour investir avant 2026.
D’après le ministère de la Transition écologique, la France comptait 5,4 millions de passoires thermiques en janvier 2025 (soit 14,4 % du parc immobilier du pays). Dans ce contexte, les dispositifs facilitant l’accès à des professionnels qualifiés méritent une attention particulière.
Le ministre de la Ville et du Logement défend une refonte profonde du modèle social : baux limités dans le temps, expulsions accélérées des locataires délinquants, pouvoir accru aux maires et accès facilité à la propriété. Objectif assumé : une France de propriétaires et des quartiers sécurisés.
ENTRETIEN. Fondée en 1984 à Montmartre, Junot est devenue une référence de l’immobilier de luxe en France, avec 24 agences, 750 millions d’euros d’actifs gérés et près de mille ventes par an. Son président revient sur cette aventure familiale.