51 % des particuliers qui ne sont pas propriétaires souhaitent le devenir, selon une étude Guy Hoquet de 2025. Pourtant, l’accès à la propriété reste l’un des plus grands défis pour les jeunes actifs français. Hausse des prix, critères bancaires stricts et nécessité d’un apport conséquent découragent nombre de primo-accédants. Face à ce constat, Virgil propose une approche originale : co-investir directement avec les acheteurs pour compléter leur apport et donner vie à leur projet immobilier.
Mais comment fonctionne réellement ce modèle ? Quels en sont les avantages et les limites ? Voici notre avis complet, basé sur une étude approfondie des informations officielles de l’entreprise.
Fondée en 2019 par Saskia Fiszel et Keyvan Nilforoushan, Virgil a une ambition simple : aider les primo-accédants à devenir propriétaires plus tôt et dans de meilleures conditions.
Recevez l’information analysée et décryptée par la rédaction du Point.
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et notre politique de confidentialité.
L’idée part d’un constat simple : en France, les banques exigent généralement un apport représentant 10 à 20 % du prix du bien. Pour un appartement de 400 000 €, cela signifie réunir entre 40 000 et 80 000 €. Même pour des ménages aux revenus stables, cet objectif peut représenter plusieurs années d’épargne et retarder tout projet d’achat.
À Paris, le prix moyen du mètre carré s’établit encore à 9 530 € début 2025 (Notaires du Grand Paris). À Lyon, il dépasse 4 700 €, à Bordeaux 4 550 € (SeLoger). Dans le même temps, le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) impose un taux d’endettement maximal de 35 % et limite la durée des crédits à 25 ans.
Résultat : même les acheteurs solvables se heurtent à l’obstacle de l’apport. C’est précisément sur ce point que Virgil intervient.
Virgil propose d’apporter jusqu’à 100 000 € pour compléter l’apport de l’acheteur, en échange d’une quote-part équivalente du bien.
Prenons l’exemple concret d’un appartement de 400 000 € :
En renforçant la capacité d’emprunt, ce montage peut ouvrir l’accès à un trois-pièces bien placé au lieu d’un deux-pièces en périphérie, ou tout simplement rendre possible un premier achat malgré l’exigence d’apport des banques.
L’acheteur vit dans le logement comme s’il en était l’unique propriétaire. Virgil n’a aucun droit d’usage ni de décision sur le bien (travaux, décoration, location, etc.). L’acquéreur peut racheter tout ou partie de la part de Virgil à tout moment, ou attendre la revente du bien.
Ce modèle agit comme un levier de financement en facilitant l’obtention d’un prêt bancaire adapté : il renforce le dossier auprès des banques, réduit le crédit nécessaire et permet d’acheter plus rapidement ou d’accéder à un logement mieux situé.
Au-delà du financement, Virgil propose un service d’accompagnement personnalisé :
Cet encadrement rassure les primo-accédants souvent peu familiers avec les subtilités d’un premier achat immobilier ou les démarches liées à un prêt important.
Virgil est aujourd’hui présent à Paris, dans 28 villes de la première couronne parisienne, à Bordeaux, Lille, Lyon et Marseille. Cette implantation cible les marchés les plus tendus, là où l’apport exigé est le plus difficile à réunir.
Selon les chiffres communiqués par Virgil, plus de 130 000 candidats ont déjà sollicité leurs services et plus de 70 millions d’euros de projets ont été financés depuis 2019, souvent en complément d’un prêt classique.
« Sans Virgil, je n’aurais pas pu acheter ce trois-pièces à Lyon. Leur apport a renforcé mon dossier bancaire et j’ai pu finaliser l’achat en trois mois. » — Clara, 29 ans.« Non seulement je voulais acquérir un trois-pièces dans Paris et je n’en avais pas les moyens. Mais surtout, je pense sincèrement que je me serai découragé sans l’accompagnement de Virgil. » — Salim, 35 ans.
« De la recherche à la signature de l’acte de vente, Virgil a géré toutes les étapes administratives avec une remarquable efficacité, veillant à ce que rien ne soit laissé au hasard. » — Alexandre, 30 ans.
Au travers des différents avis que nous avons consultés, les clients Virgil mettent en avant :
Le modèle de Virgil inclut plusieurs éléments financiers à connaître.
L’indemnité d’occupation : il ne s’agit pas d’un loyer mensuel mais d’une rémunération liée à la part détenue par Virgil. Elle est réglée lors du rachat ou de la revente, et diminue si l’acquéreur rachète progressivement la part de Virgil.
Un forfait d’accompagnement de 3 000 € s’ajoute au coût global, payé au moment de la remise des clefs. Il couvre : le courtage bancaire, la validation du bien, l’accompagnement administratif et juridique.
Les clients soulignent également la nécessité d’avoir une stratégie claire de sortie une fois la période de co-investissement arrivée à terme (rachat ou revente).
Virgil apporte une réponse pragmatique à l’un des plus grands freins des primo-accédants : l’apport personnel.
En combinant financement complémentaire, accompagnement professionnel et souplesse de rachat, la start-up permet de devenir propriétaire plus tôt et dans de meilleures conditions.
Ce modèle n’est pas exempt de coûts — indemnité d’occupation et forfait de 3 000 € — mais ceux-ci sont clairement définis et peuvent être réduits en rachetant rapidement la part de Virgil.
Pour les jeunes actifs souhaitant concrétiser leur premier achat dans les grandes villes françaises, Virgil représente une solution innovante, crédible et déjà éprouvée, à condition de bien anticiper la stratégie de financement et de sortie.
Contenu conçu et proposé par Le Point Services. La rédaction n’a pas participé à sa réalisation.
Consultez toute l’actualité en France et dans le monde sur Le Point, suivez les informations en temps réel et accédez à nos analyses, débats et dossiers.