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PHOTO MARK BLINCH, ARCHIVES REUTERS
Une maison à Vaughan, en banlieue de Toronto
(Toronto) Les ventes immobilières dans la région du Grand Toronto ont encore reculé en glissement annuel le mois dernier, les acheteurs restant sur la touche, comme ils l’ont fait pendant la majeure partie de l’année, en raison d’un manque de confiance dans l’économie.
Selon la Chambre immobilière de la région de Toronto (TRREB), 3697 propriétés ont changé de mains dans le Grand Toronto en décembre, soit une baisse de 8,9 % par rapport au même mois de l’année précédente, tandis que l’activité a également diminué de 0,4 % sur une base désaisonnalisée comparativement à novembre.
Le prix de vente moyen a décliné de 5,1 % par rapport à l’année précédente, pour s’établir à 1 006 735 $ ; le prix de référence composé, censé représenter le logement type, a baissé de 6,3 % d’une année sur l’autre.
Le mois dernier, 5299 nouvelles inscriptions ont été enregistrées dans la région du Grand Toronto, soit une hausse de 1,8 % par rapport à l’année passée.
En décembre, 1363 propriétés ont été vendues dans la ville de Toronto, soit une baisse de 4,2 % par rapport à l’année précédente. Dans le reste de la région du Grand Toronto, les ventes ont diminué de 11,4 % pour s’établir à 2334.
La baisse la plus importante a été enregistrée dans les ventes de maisons en rangée, avec une activité en baisse de 22,5 % d’une année sur l’autre dans la région. Les ventes de copropriétés ont baissé de 11,2 % en décembre, tandis que les ventes de maisons jumelées ont chuté de 6,9 % et celles de maisons individuelles de 1,7 %.
Les données de décembre sont conformes aux tendances générales du marché immobilier de la région du Grand Toronto.
Selon la chambre immobilière, l’incertitude économique a pesé sur le marché immobilier de la région du Grand Toronto tout au long de l’année, qui a vu ses ventes totales chuter de 11,2 % par rapport à 2024, alors même que les stocks restaient élevés, avec une augmentation de 10,1 % des nouvelles inscriptions comparativement à l’année précédente.
Cette dynamique a été avantageuse pour les acheteurs, car elle leur a permis de négocier des prix de vente plus bas. Le prix de vente moyen était de 1 067 968 $ en 2025, soit une baisse de 4,7 % par rapport à 2024.
« Le marché immobilier de la région du Grand Toronto est devenu plus abordable en 2025, les prix de vente et les taux hypothécaires ayant affiché une tendance à la baisse », souligne Daniel Steinfeld, président de la TRREB, dans un communiqué de presse.
« L’amélioration de l’accessibilité a préparé le terrain pour une reprise du marché. Une fois que les ménages seront convaincus que l’économie et le marché du travail sont sur des bases solides, les ventes augmenteront à mesure que la demande refoulée sera satisfaite. »
La Banque du Canada a abaissé son taux directeur à quatre reprises l’année dernière, le ramenant à 2,25 %. Les économistes s’attendent à ce que la banque centrale maintienne ce taux inchangé pendant une grande partie de l’année, afin de trouver un équilibre entre l’inflation et la croissance économique.
« Le renforcement des relations commerciales et les projets de développement économique à grande échelle au niveau national seront essentiels pour améliorer les ventes de logements à l’avenir », indique Jason Mercer, directeur de l’information de la TRREB.
« Les ménages de la région du Grand Toronto doivent avoir confiance en leur situation professionnelle avant de s’engager dans des mensualités hypothécaires à long terme, même dans ce marché plus abordable. »
Le marché de l’immobilier résidentiel dans le Grand Montréal a bouclé l’année 2025 sur une note contrastée, passant d’un bilan annuel exceptionnel à un ralentissement marqué en décembre qui ternit les perspectives en 2026.
L’intention de trois grands promoteurs immobiliers – Groupe Mach, Cogir Immobilier et Groupe Devimco – de construire à Montréal 2500 logements destinés aux sans-abri, dévoilée en novembre par le quotidien La Presse, a frappé l’imaginaire. Ils proposent de construire à profit nul et de remettre ensuite les édifices à la Société d’habitation du Québec pour conserver les logements hors marché.  
Un complexe résidentiel de 500 logements y verra le jour en 2028
L’habitation n’est pas à l’ordre du jour au Parlement à Québec, déplore un regroupement de constructeurs d’habitations, qui publie son bulletin annuel à l’égard des gouvernements en matière d’immobilier résidentiel.
Les ventes résidentielles ont chuté de 10,7 % en novembre par rapport au même mois l’année dernière, selon l’Association canadienne de l’immobilier (ACI), qui rapporte que le marché est entré dans une « période de stabilité » à l’approche de 2026.
La fermeture de l’ancien grand magasin La Baie ouvre la porte à la densification résidentielle du site des Galeries de la Capitale. Son propriétaire envisage de vendre des lots à un promoteur en vue de Québec qui ambitionne d’y bâtir 5000 logements en plusieurs phases, a appris La Presse.
(Ottawa) La valeur totale des permis de bâtir délivrés au Canada a enregistré un bond de 14,9 % en octobre par rapport au mois précédent pour atteindre 13,8 milliards.
Pour l’une des rares fois au cours des dernières années, le prix des maisons unifamiliales a diminué dans l’île de Montréal, en novembre. Et cette tendance pourrait très bien se poursuivre jusqu’en 2026, prédisent des spécialistes, à l’inverse du reste de la province.
Les loyers demandés au Canada ont reculé de 3,1 % en novembre par rapport à l’année précédente, pour atteindre une moyenne de 2074 $, marquant ainsi le 14mois consécutif de baisse annuelle.
(Toronto) Les inquiétudes concernant la stabilité de l’emploi et l’économie pèsent sur les acheteurs d’une première maison qui souhaitent accéder au marché, selon un récent sondage.
(Montréal) Les ventes résidentielles dans la région de Montréal ont chuté de 8,5 % en novembre par rapport à l’année précédente, selon les données de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ).
Les temps sont durs chez l’un des promoteurs immobiliers les plus en vue des dernières années à Montréal, Groupe Brivia. L’entreprise vient de laisser aller un immeuble au centre-ville parce qu’elle était en situation de défaillance vis-à-vis d’un prêt. Ses enjeux financiers seraient généralisés, allègue un de ses créanciers.
La première phase d’habitation du Village Lacey Green, nouveau développement d’envergure à Kirkland, est lancée ce vendredi. À terme, plus d’un millier d’habitations verront le jour sur le site, situé à deux pas de la future station du Réseau express métropolitain (REM) Fairview – Pointe-Claire.
L’abordabilité des maisons unifamiliales dans la province s’est fortement détériorée en 10 ans, et pas juste à Montréal. Le principal obstacle : amasser la mise de fonds nécessaire, selon une nouvelle étude de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec.
(Montréal) La capacité d’acquérir une maison unifamiliale au Québec s’est dégradée au cours des dix dernières années dans la province, à tel point qu’il y a peu d’espoir de voir l’abordabilité résidentielle s’améliorer rapidement.
(Toronto) La forte demande des acheteurs potentiels et l’accumulation des stocks pourraient ouvrir la voie à une reprise des ventes en 2026, après une année mouvementée marquée par l’incertitude économique.
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