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Edition du Soir Meurthe-et-Moselle
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Depuis le 24 août 2022, il n’est plus possible d’augmenter le loyer des logements classés F et G, considérés comme des passoires thermiques. Au 1er janvier 2023, certains logements les moins bien classés seront interdits à la location. Bailleurs et investisseurs doivent prendre des décisions, mais lesquelles ? Le point sur les options possibles.
Illustration Adobe Stock
C’est la durée de validité des diagnostics de performance énergétique (DPE) qui permet à certains de gagner un peu de temps. Si votre dernier DPE a été réalisé entre janvier 2013 et le 31 décembre 2017 et qu’il affiche une classe énergie supérieure à F, attendez sa fin de validité au 31 décembre 2022 pour le renouveler.
S’il a été réalisé entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021, il est valable jusqu’au 31 décembre 2024. Mieux vaut alors attendre cette date pour faire réaliser un nouveau DPE, car si vous n’avez pas réalisé de travaux entretemps, il risque fort de faire descendre la note énergétique de votre bien.
Lire aussi : Passoires thermiques : combien y en a-t-il vraiment en France ?
Autre répit annoncé pour les vendeurs : l’audit énergétique obligatoire pour vendre une maison classée F ou G a été reporté au 1er avril 2023. Ce document chiffré, qui devra être obligatoirement joint au dossier de diagnostic technique (DDT), risque de peser sur les négociations.
À compter du 1er janvier 2025, ce sera au tour des maisons classées E de présenter un audit énergétique à son acquéreur, puis à celles classées D à partir du 1er janvier 2034.
Par ailleurs, l’interdiction de mise en location concerne les baux à signer ou à renouveler à partir de 2023 pour les logements dont la consommation énergétique annuelle dépasse 450 kilowattheures (kWh) par an et par m2. Pour les baux en cours à cette date, les locataires auront le droit de demander une mise en conformité des lieux.
Lire aussi : Gel des loyers : quels sont les biens concernés depuis le 24 août ?
On estime à environ 10 % la décote moyenne qu’implique un mauvais classement dans le DPE. Plus le temps passe, plus cela risque de s’accentuer. D’autre part, les prix moyens au mètre carré risquent de ne plus augmenter, tandis que les taux de crédit remontent et que l’accès aux prêts immobiliers est plus difficile.
C’est donc peut-être le moment ou jamais de vendre un bien qui nécessiterait une rénovation énergétique. Deux familles d’acquéreurs seront intéressées : les investisseurs qui peuvent se permettre d’engager des travaux et qui visent une plus-value immobilière, et les ménages qui souhaitent y habiter et ne sont donc pas encore tenus d’engager des travaux.
Selon certaines estimations, la rénovation d’un logement pour lui faire gagner une ou deux classes sur l’échelle du DPE coûterait entre 150 € et 450 € le m2. Dès que l’on dépasse 100 m2, le budget va de 30 000 € à 45 000 €.
Mais ce coût important peut être allégé par des dispositifs : certaines aides à la rénovation concernent aussi les bailleurs. Parmi elles, “MaPrimeRénov’”, qui soutient la rénovation des logements construits il y a plus de 15 ans. Un même propriétaire peut bénéficier de cette prime pour la rénovation de trois logements. Son montant dépend des revenus du bénéficiaire et du gain écologique des travaux.
Les bailleurs ont également droit à l’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ), qui permet d’emprunter jusqu’à 30 000 € sans intérêt à rembourser sur une durée maximum de 15 ans.
Enfin, le dispositif “ Loc’Avantages” permet d’améliorer le retour sur investissement en offrant une réduction d’impôt aux bailleurs qui s’engagent à louer leur logement pendant six ans minimum à des ménages modestes et à un niveau de loyer inférieur aux prix de marché.

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