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Par Blandine Le Cain
Les notaires ont dressé le bilan des villes les plus chères de Bretagne. Une vente de maison ancienne sur deux dépasse les 480 000 euros dans une dizaine de communes, d’après les notaires.
À La Trinité-sur-Mer (56), la moitié des acheteurs déboursent au moins 860 000 euros pour acquérir une maison ancienne. Ce prix de vente médian pour l’année 2024 en fait la commune la plus chère de la Bretagne historique, d’après le bilan dressé par la Chambre des notaires de la cour d’appel de Rennes, qui couvre la Bretagne administrative et la Loire-Atlantique.
La cité morbihannaise est la seule à franchir cette barre des 800 000 euros en 2024. Le marché trinitain devance ainsi largement celui de Carnac et Baden, toujours dans le Morbihan. Ces villes affichent, respectivement, au moins 650 000 euros et 640 800 euros pour la moitié des ventes dans la commune.
Un peu plus bas dans le classement, Arradon (56), Saint-Briac-sur-Mer (35) et Arzon (56) atteignent un prix médian de 500 000 euros en Bretagne administrative, tout comme La Baule et Pornichet en Loire-Atlantique.
Si l’ordre de grandeur vous échappe, la moyenne régionale rappelle l’ampleur des montants : la moitié des maisons anciennes ont été vendues à 228 000 euros ou moins, sur les cinq départements, l’année dernière. Soit plus de 400 000 euros de moins que les communes les plus chères tout juste citées. Parmi les cent communes les plus chères, les prix descendent jusqu’à 316 000 euros, bien plus proches du niveau régional.
Dans la région, le prix médian global est en baisse de 3 % sur un an. Cette tendance se retrouve parmi les communes les plus chères. Beaucoup affichent des baisses de prix plus ou moins marquées. Plus de la moitié des cent communes les plus chères enregistrent une baisse de prix. Elle est parfois très limitée, de l’ordre de 1 ou 2 %. Dans certaines villes, la chute est marquée.
À Dinard et Locmariaquer (56), le prix médian a fondu de 20 % en un an. À Saint-Lunaire (35) ou Bénodet (29), la baisse dépasse les 15 %. Ces communes littorales sont largement associées aux résidences secondaires et à un immobilier balnéaire aux prix parfois stratosphériques.
Du côté des grandes villes, Rennes et Vannes affichent les montants les plus élevés, avec un prix médian de 450 000 euros. Les deux territoires enregistrent une baisse marquée de prix (-8 % et -6 %). Saint-Malo affiche un prix du même ordre, mais les prix y ont beaucoup moins diminué en un an (-1 %). Auray figure aussi dans le Top 100 breton, avec au moins une vente sur deux atteignant au moins 339 000 euros, ainsi que Fouesnant (29), où les prix ont diminué de 12 %.
Ces communes qui tutoient les prix stratosphériques ne sont pas forcément représentatives du marché immobilier global. Les hausses comme les baisses, pas davantage. « Arradon est un micro-marché avec peu de transactions et un manque d’offres. Il suffit de deux maisons où les négociations ont été un peu agressives, par exemple liées à des travaux, pour faire baisser le prix médian », expliquait un agent immobilier de la commune en septembre dernier. Le spécialiste rappelait aussi l’ingrédient clé sur ces évolutions de prix : l’équilibre entre l’offre et la demande.
Le classement des prix de vente les plus élevés est décliné selon le type de bien acheté : maison ou appartement, neuf ou ancien. Les maisons anciennes constituent « le cœur du marché », comme le pointent les notaires : elles comptent pour environ une vente sur deux. Dans les Côtes-d’Armor, le Finistère ou le Morbihan, elles représentent même six à sept ventes sur dix.
Immobilier : voici où les maisons se sont vendues le plus cher en Bretagne en 2024
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