Par Mathilde Dumur
Montriond a décidé de s’occuper des jeunes et des moins jeunes. La maison funéraire doit être inaugurée d’ici la Toussaint. Quant à la future maison d’assistantes maternelles, la demande de permis de construire devrait bientôt être déposée, pour une livraison l’année prochaine.
Le village de Montriond évolue. Il inaugurera bientôt sa maison funéraire, construite à la demande de la population. « Avant les élections municipales, on a fait une réunion publique. On a demandé aux habitants s’ils avaient des idées de projet à concrétiser. A notre grande surprise, on nous a parlé d’une maison funéraire », se souvient le maire, Jean-Claude Denné.
Avec un peu moins de 1 000 habitants, et une petite dizaine de décès par an, les Meurians se contentaient jusque-là de veiller les personnes décédées dans l’ancien presbytère. La maison funéraire, située à côté du cimetière, est donc la bienvenue. Elle abrite deux chambres ainsi qu’une salle de préparation.


Lancés depuis l’été dernier, les travaux ont eu six mois de retard. L’inauguration est prévue aux alentours de la Toussaint. Le bâtiment, propriété de la commune, sera donc à louer par les familles qui le souhaiteraient. « Nous voulions proposer la gratuité aux Meurians, souligne Jean-Claude Denné. Mais on ne peut pas, pour une question de concurrence. On proposera donc des prix peu élevés, que l’on n’a pas encore décidés. »
Au total, cette construction a coûté 482 000 euros hors taxes à la Commune.
« On s’occupe des anciens, il faut bien s’occuper des jeunes », s’amuse l’élu. Et pour ce projet-là, c’est du côté de l’école que ça se passe.
Des élues souhaitaient construire une crèche à Montriond, or c’est une compétence intercommunale. La municipalité se tourne alors vers le concept de maison d’assistantes maternelles. « Nous avons déjà trouvé quatre professionnelles qui sont d’accord pour s’installer dans la future maison », se réjouit Jean-Claude Denné. Selon la loi, elles peuvent, chacune, s’occuper de quatre enfants, ce qui permettrait d’accueillir un total de 16 enfants simultanément.
A l’origine, elle devait se situer directement dans l’école, puisque certaines classes sont vides, mais la Protection maternelle et infantile (PMI) n’a pas validé le projet. Il a donc fallu trouver une solution. « On a un terrain juste à côté de l’école, alors on va directement la construire. Ça coûtera plus cher que des travaux d’aménagement, mais au moins, on aura quelque chose d’opérationnel. »
Pour ce nouveau chantier, géré par le même architecte que la maison funéraire, la maison s’établira sur un seul niveau. « L’architecte a fait des plans, il ne reste plus qu’à les valider avec la PMI. On espère déposer le permis en octobre. Comme c’est un établissement recevant du public, il devrait être délivré pour le printemps. A ce moment-là, on lancera le chantier. Ça ne sera pas plus long que la maison funéraire. Elle pourrait donc très bien être livrée d’ici l’hiver prochain. »
La Communauté de communes du Haut-Chablais (CCHC) a la compétence Petite Enfance depuis 2014. C’est elle qui finance et accompagne les structures d’accueil collectives dédiées aux résidents permanents.
On compte quatre crèches en vallée d’Aulps, et une cinquième en vallée du Brevon (Morzine, Avoriaz, Les Gets, La Baume et Vailly). Toutes sont des structures associatives qui proposent au total 109 places pour l’accueil des jeunes enfants.
Une nouvelle crèche est en projet aux Gets.
Le KFC sera construit à côté des bâtiments accueillant, entre autres, Maxi Bazar et Gémo. Il sera aussi voisin du Burger King.
Chaque année, Jean-Bernard Lemmel rendait hommage aux Justes dans la clairière de la forêt de Ripaille. Il participait aussi à la journée nationale à la mémoire des victimes de persécutions racistes et antisémites.
Jean-Bernard Lemmel était passionné de musique et d’art, loisirs qu’il partageait avec sa femme.
Il ne reste plus aucune feuille sur ce hêtre, l’un des trois empoisonnés.
Les ateliers d'écriture duraient de 15 minutes à 2 heures.
Le procès s’est déroulé le 18 octobre 2022 au tribunal de Thonon.
Des élèves en préparation du BIA (session 2021-2022) dans le hangar des Ailes anciennes, à Excenevex.
L'un des clichés présenté dans le cadre de l'exposition à la galerie de l’Etrave.

source

Catégorisé: