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C’est sur l’avenue Jean-Jaurès, artère emblématique du centre-ville, que Franck Proust, candidat des Républicains soutenu par le maire sortant Jean-Paul Fournier, a inauguré ce vendredi 9 janvier son local de campagne. Cette nouvelle adresse se veut un lieu « de travail, de proximité et de rencontre » au cœur de la bataille municipale.
Peu avant 19 heures, une agitation inhabituelle gagnait le haut de Jean-Jaurès. À hauteur de la place Séverine, ironiquement située près du local de Julien Plantier, un autre prétendant à la mairie, une foule compacte se pressait devant le 57 boulevard Jean-Jaurès. Bruits, discussions animées, allées et venues incessantes : il ne s’agissait ni d’un concert ni d’un événement culturel, mais bien du lancement officiel du QG de Franck Proust, candidat de la droite et du centre à Nîmes pour les municipales de 2026.
Entouré de ses proches, de militants et de plusieurs figures politiques gardoises, le candidat a profité de cette inauguration pour adresser ses vœux et donner le coup d’envoi symbolique de sa campagne. Une assistance nombreuse, composée de sympathisants de tous âges et de tous horizons, parfois venus en famille, était au rendez-vous pour soutenir celui qui mène la liste Tous Nîmes. Près d’un millier de personnes avaient fait le déplacement.
La soirée a pris des allures de grand rassemblement. Valentine Wolber, adjointe au commerce et directrice de campagne, a rappelé que ce local serait « un lieu de travail, de proximité et de rencontre ». Les soutiens politiques se sont ensuite succédés, avec Raphaëlle Dorlhiac de Borne pour les radicaux nîmois et Thierry Procida pour l’UDI du Gard, qui ont souligné la responsabilité des partis rassemblés autour de Franck Proust, aux côtés du mouvement Horizons d’Édouard Philippe. Des messages vidéo de Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez ont également été diffusés, tout comme une lettre de Jean Bousquet, accueillie avec émotion par l’assistance.
Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes, a pris la parole, larmoyant. / A.B
Moment fort de la soirée, la prise de parole du maire de Nîmes Jean-Paul Fournier a déclenché une ovation. Le maire sortant a réaffirmé son soutien à Franck Proust, saluant son engagement et son action pour la ville. Devant la permanence, les applaudissements et les « Merci Jean-Paul ! » ont rythmé un discours chargé d’émotion. La foule débordait jusque sur les trottoirs et la chaussée, provoquant les coups de klaxon de certains automobilistes et l’agacement de quelques passants.
Prenant la parole, Franck Proust est revenu sur sa décision de se porter candidat. Il a expliqué qu’elle avait été difficile, mais qu’il n’avait cédé à aucune pression, préférant analyser lucidement la situation politique locale. Après quatre mandats successifs de la majorité sortante, a-t-il reconnu, le contexte est délicat, notamment après la crise politique survenue il y a un an, lorsque l’ex-premier adjoint avait été limogé. Pour autant, il a affirmé refuser catégoriquement de voir Nîmes « livrée à l’amateurisme » ou « basculer dans les extrêmes ».
Franck Proust lors de son discours mêlant vœux et lancement de campagne électorale. / A.B
Il a revendiqué une ligne claire, celle de la droite républicaine, tournée vers l’action et la gestion concrète des affaires publiques. Selon lui, si Jean-Paul Fournier et son équipe ont été réélus à quatre reprises, « c’est parce qu’ils ont su être à la hauteur et obtenir des résultats ». « Nous ne partons pas d’une page blanche, nous en écrivons une nouvelle », a-t-il ajouté, sous la bannière Tous Nîmes.
Franck Proust a également tenu à clarifier sa position pour l’après-premier tour. Il a affirmé que, si le suffrage universel venait à le placer en quatrième position le 15 mars, il se retirerait afin d’éviter que Nîmes ne tombe dans « l’immobilisme ou sous la domination des extrêmes.» Une déclaration accueillie par de chaleureux applaudissements, le candidat affirmant vouloir faire passer l’intérêt de la ville avant toute ambition personnelle. Dans le cas contraire, il a précisé que les femmes et les hommes engagés à ses côtés au premier tour seraient ceux qui l’accompagneraient au second, sans « tripatouillage » ni fusion de listes négociée dans l’ombre.
Pour conclure, Franck Proust a lancé un appel solennel « La victoire ne sera pas celle d’un homme ni d’une équipe, mais celle de Nîmes et des Nîmois », a-t-il déclaré, sous les applaudissements d’un public visiblement conquis…
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