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Les Insoumis du Biterrois tirent la sonnette d’alarme et déplorent ce genre d’événements. Des arguments balayés par les exposants.
« Il n’y a rien de plus contrôlé qu’un salon du chiot ». Francis Duprat, l’organisateur de la manifestation qui se déroule samedi 14 et dimanche 15 septembre, au palais des congrès de Béziers, soupire. Comme souvent désormais, il doit faire face à la mobilisation d’associations animalistes, vent debout contre ce type d’événements.
Là, en l’occurrence, il s’agit d’une formation politique, Les Insoumis du Biterrois, qui a publié ce jeudi 12 septembre, un communiqué au vitriol pour dénoncer « tous les salons du chiot » qui constituent, selon eux, « des vitrines pour un commerce peu scrupuleux, où le bien-être animal passe souvent au second plan ». Plus encore, « ces salons encouragent une logique de vente rapide et impulsive, incitant les visiteurs achetant un chiot sur un coup de tête, sans avoir pris le temps de réfléchir à la responsabilité que représente l’adoption d’un animal » (*).
Des arguments que Valérie Abellon et sa fille Jennifer, éleveuses de chats sphynx et Maine Coon et de chiens bergers suisses à Villeneuve-lès-Béziers, réfutent en bloc. « On fait naître des petits animaux vivants. Certes, c’est une activité qui nous fait vivre mais on les aime et il ne nous viendrait pas à l’idée de vendre un berger suisse à une personne qui vit en appartement. L’adoption se fait après un entretien et un questionnaire sérieux avec la personne, afin d’établir une connexion entre son mode de vie, ses aspirations et le caractère de l’animal ».
« Les conditions de vie des chiots avant et pendant ces salons sont souvent alarmantes », s’alarment encore Les Insoumis du Biterrois. Beaucoup proviennent d’élevages intensifs, fréquemment même de pays étrangers, où les animaux sont élevés dans des conditions inhumaines, sans soins vétérinaires adéquats ou socialisation ». Or, se défend Francis Duprat, « comme vous pouvez le voir, un vétérinaire passe dans chaque élevage ». Celui-ci examinait, ce jeudi soir, l’état de santé des animaux et la régularité de l’immatriculation de chaque bête.
« Nous avons neuf éleveurs présents ce week-end, tous Français, et pour pouvoir être exposant, il faut disposer d’un certificat de capacité, d’un agrément de transport et d’un numéro siret valide. » Quant à la question de l’abandon, « nous garantissons le retour à l’élevage à vie si le propriétaire tout à coup n’en veut plus, indique Géraldine, de l’élevage canin du Demeter, près d’Agen. Nos bergers australiens sont tous issus de nos productions, testés pour les maladies héréditaires. Ils vivent à la campagne, au milieu des poules et sont très sociaux. »
Salon du chiot, les 14 et 15 septembre, de 10 h à 19 h, au palais des congrès de Béziers. Entrée : 7 € adultes et 3,50 € enfants.
Les Insoumis du Biterrois distribueront des tracts samedi, de 9 h 30 à 11 h et de 16 h à 18 h, sur les Allées et dimanche, de 14 h à 17 h, devant le palais des congrès.
(*) Depuis le 1er octobre 2022, la loi impose à tout acheteur de chien ou de chat, d’avoir complété et signé un Certificat d’engagement, au minimum 7 jours avant l’achat de l’animal.
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ces commerces devraient être interdits ; un chien ou un chat n'est pas un objet ; on vend sans s'inquiéter de savoir à qui on vend ; contrairement aux SPA qui prennent des précautions ; les adoptions ont un coût, qui responsabilisent les adoptants.
Commençons par contrôler les particuliers!

A Rousson, tous les ans ont a des ventes de chiots illégales sur les réseaux sociaux liés à la commune, ou même le maire fait parti des membres et donc est forcement au courant.

Les chiens sont en chenil à l'année dans le seul but de les faire procréer et se faire de l'argent avec la vente illégale des chiots et tout le monde ferme les yeux.

Ça c'est scandaleux et honte à ceux qui les achète !

pour une fois je suis d'accord avec ces "insoumis". La vente, donc l'achat, de jeunes animaux par des individus inconscients de ce que signifie l'adoption d'un animal, chien ou chat, fait que l'on retrouve souvent l'animal dans les rues ou la nature abandonné avant les vacances.

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