Selon une étude de l’Observatoire Primo Solo SeLoger/Empruntis, les personnes qui empruntent seules rencontrent davantage de difficultés auprès des banques qu’il y a trois ans. En cause : le durcissement des conditions d’octroi et un apport personnel demandé, qui ne cesse d’augmenter. Heureusement, il existe des solutions comme celle qui consiste à préparer son projet en amont, pour se présenter avec un dossier solide.
La 3ème édition de l’Observatoire « Mon 1er achat SeLoger & Empruntis » s’intéresse aux primo-accédants célibataires. On y apprend qu’en 2021, 4 primo-accédants sur 10 ont acheté un bien immobilier seuls. Une part en forte baisse de -7 points par rapport à 2019.
Reste que l’immobilier s’inscrit plus que jamais dans une dimension patrimoniale. 28 % des primo-accédants célibataires se décident d’ailleurs à faire l’acquisition de leur premier logement qu’ils voient comme un placement. En couple, cette vision ne concerne que 13 % des acquéreurs.
Pour 46 % des primo-solos, c’est le bon moment pour acheter un bien immobilier, contre 43 % des autres acquéreurs. En revanche, les primo-accédants redoutent également que la situation économique en France se dégrade et que le marché de l’immobilier devienne moins favorable. Pour 67 % d’entre eux, les prix de l’immobilier devraient ainsi augmenter durant les 6 prochains mois et les biens disponibles devraient se raréfier (41 %).
Pour réussir un premier achat immobilier seul, il est indispensable de préparer son dossier avant de prendre rendez-vous avec courtiers et banquiers. Comme le démontre la synthèse de l’Observatoire, « 82 % ont déjà fait une étude de financement concernant leur projet (contre 76 % des acheteurs en général) ». Une démarche essentielle qui permet de connaître sa capacité d’emprunt et d’envisager un projet immobilier réaliste.
L’apport personnel est un autre paramètre d’importance, qui plus est dans un contexte de hausse des prix de l’immobilier. S’il n’est pas impossible d’emprunter sans apport, les banques sont tout de même de plus en plus nombreuses à exiger une épargne qui couvre les frais de garanties, les frais de dossiers et les frais de notaire. En l’absence d’apport, il faut pouvoir faire montre de revenus plus importants que la moyenne. En 2021, seuls 5 % des primo-solos ont investit sans apport personnel, mais leurs revenus étaient de 13 % supérieurs par rapport aux autres primo-solos.
En 2021, l’apport personnel moyen des primo-solos était de 63 657 €.
En toute logique, les primo-solos disposent de revenus inférieurs par rapport aux emprunteurs en couple (respectivement 3 873 € en moyenne contre 5 264 €). Pour réaliser leur projet, ils doivent donc miser sur les crédits immobiliers longue durée (21 ans minimum), ainsi que sur les prêts aidés comme le PTZ et le 1 % logement. Selon l’étude, « 31 % prévoient d’y avoir recours (vs seulement 17 % des futurs acheteurs en général) ».
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