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Finances locales
Publié le 03/11/2022 • Par Pascale Tessier • dans : Actu experts finances, France
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Avis de gros vent pour les propriétaires de résidence secondaire ! Là où le marché immobilier est tendu, les députés ont proposé d’autoriser quelque 4 000 nouvelles collectivités à majorer le taux de la taxe d’habitation pour ces contribuables. L’objectif est de favoriser la remise sur le marché de logements vacants, afin de permettre aux travailleurs locaux de se loger plus près et moins cher, notamment dans les zones touristiques.
Depuis 2014, les propriétaires de résidences secondaires sont dans le collimateur des parlementaires qui ont autorisé les communes de 50 000 habitants au moins, à pouvoir majorer leur taux de TH affecté aux résidences secondaires, ainsi que celui des biens vacants. Ce qui concerne aussi bien la maison de campagne que …
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GROUCHO
04/11/2022 10h29
Toujours la même méthode: taxer plus sans rechercher les raisons pour lesquelles des personnes ont des résidences secondaires que très souvent ils mettent à la location saisonnière.
Posséder un bien immobilier en France ou vouloir en acheter un, c’est accepter d’être accablé de taxes et d’impôts divers. Sue ce point, la France est sur le podium des pays les plus taxés en Europe; voire même au monde!
J’ai connu la déclaration des revenus locatifs avant 1982; année de changement. Avant 1982, les bailleurs réduisaient de leurs revenus 35% du montant des loyers, en plus de ce qui se fait aujourd’hui et bizarrement, la problématique du logement des personnes vivant sur le territoire concerné ne se posait pas avec la même acquitté.
M. Mitterrand à réduit drastiquement ce taux en le portant d’abord à 15% puis en l’annulant.
Comme cela ne suffisait pas dans les années 2010, le Gouvernement a eu la bonne idée de fixer le taux de la CSG non pas à 8,3% mais à 17,2%.
Ces évolutions masquent ainsi un langage ambigu affirmant d’un côté qu’il faut favoriser le logement (construction de biens nouveaux, réduction des pertes thermiques, amélioration de l’esthétique) dont l’autre objectif est de favoriser l’emploi. Mais, en même temps, aussi bien au niveau national que local, on accable de charges ces propriétaires.
J’avais eu l’occasion de dire par le passé qu’en tant que bailleur (immobilier à l’année), après les différents prélèvements pour l’Etat et pour les collectivités, le solde restant était d’environ 20% du montant annuel du loyer. Comme il s’agit d’un bien en copropriété, je n’ai pas pris en compte les frais correspondants, ni les travaux à réaliser.
Je terminerai en disant que les banques en voyant ce résultat ne sont pas très favorables pour prêter de l’argent pour des travaux. C’est normal car il est impossible de rembourser le crédit avec ces recettes.
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