Par Baptiste BIALEK le 02 février 2026 à 19:45

function loadPostViews() { const el = document.getElementById("mkh-post-views"); if (!el || el.dataset.loaded) return;

const postID = 36710; fetch("https://www.actual-immo.fr/wp-admin/admin-ajax.php?action=mkh_get_post_views&post_id=" + postID) .then(res => res.json()) .then(data => { el.textContent = data.success ? formatViews(data.data) : "—"; el.dataset.loaded = "1"; }) .catch(() => { el.textContent = "—"; }); }

if (document.getElementById("mkh-post-views")) { loadPostViews(); } else { const observer = new MutationObserver(() => { const el = document.getElementById("mkh-post-views"); if (el && !el.dataset.loaded) { loadPostViews(); observer.disconnect(); } }); observer.observe(document.body, { childList: true, subtree: true }); } })(); lectures – Temps de lecture : 3 min
Face à la crise du logement, le Gouvernement lance en 2026 le dispositif Relance logement. Ce nouveau mécanisme fiscal vise à encourager l’investissement locatif privé, avec des avantages fiscaux significatifs et des règles proches des anciens dispositifs, mais repensées pour relancer la construction.
Sommaire
Le dispositif Relance logement s’inscrit dans le projet de loi de finances pour 2026, dans un contexte de forte tension immobilière. La baisse des mises en chantier et la raréfaction de l’offre locative ont conduit l’État à proposer un nouvel outil fiscal, destiné à réactiver l’investissement privé.
Ce mécanisme remplace progressivement les anciens dispositifs d’incitation, jugés insuffisants face à la crise actuelle. L’objectif est clair : réorienter l’épargne des particuliers vers le logement locatif, tout en sécurisant la rentabilité des projets.
À travers Relance logement, le Gouvernement vise un rythme de 400 000 logements construits par an, afin d’atteindre près de deux millions de logements supplémentaires d’ici 2030. Le parc privé joue un rôle central, avec une cible de 50 000 logements locatifs dès 2026.
Le parc social n’est pas en reste, avec un objectif de 125 000 logements construits chaque année et une enveloppe de 500 millions d’euros dédiée aux bailleurs sociaux. Cette stratégie globale vise à rééquilibrer l’offre, soutenir la construction et limiter la hausse des loyers.
Relance logement se positionne ainsi comme un levier structurant, à la croisée des enjeux fiscaux, sociaux et économiques.
Le dispositif Relance logement s’applique exclusivement aux logements situés dans des immeubles collectifs, partout en France. Les maisons individuelles sont donc exclues du périmètre. L’objectif est de concentrer l’effort sur les zones où la densification est la plus pertinente.
Les logements neufs sont pleinement éligibles, à condition d’être destinés à la location à usage de résidence principale. Ce ciblage permet de soutenir directement la construction neuve, fortement impactée par la hausse des coûts et le durcissement des conditions de financement.
Les logements anciens peuvent également bénéficier du dispositif, sous réserve d’un engagement de travaux représentant au moins 30 % du prix d’acquisition. Cette exigence vise à encourager la rénovation du parc existant et la remise sur le marché de biens dégradés.
Les travaux concernés incluent notamment la rénovation énergétique, l’amélioration du confort et la mise aux normes du logement. Cette orientation répond à un double enjeu : lutter contre les passoires thermiques et augmenter rapidement l’offre locative disponible.
En combinant neuf et rénovation, Relance logement cherche à agir simultanément sur la quantité et la qualité des logements proposés à la location.
Le dispositif Relance logement repose sur un mécanisme d’amortissement fiscal particulièrement incitatif. L’investisseur peut déduire de ses revenus locatifs une partie du prix d’achat du logement, dans la limite de 12 000 euros par an.
À cela s’ajoute la déduction intégrale des charges liées à la location : travaux, intérêts d’emprunt, taxe foncière ou encore frais de gestion. En cas d’excédent, le déficit peut être imputé sur les autres revenus du foyer, dans la limite de 10 700 euros par an.
Un ménage acquiert un appartement pour 180 000 euros, finance 30 000 euros sur fonds propres et emprunte 150 000 euros. Grâce à l’amortissement et aux charges déductibles, l’imposition sur les loyers peut être neutralisée pendant plusieurs années.
Après dix ans de détention, le dispositif permet jusqu’à zéro impôt sur les revenus locatifs et environ 16 000 euros déduits de l’impôt sur le revenu global. Un levier puissant pour sécuriser la rentabilité tout en participant à l’effort national de relance du logement.
Baptiste BIALEK
Micheal Moulis
Baptiste BIALEK
fiscalité immobilièreimmobilier neufinvestissement locatif

Actual Immo est un média en ligne dédié à l’actualité immobilière des grandes villes françaises. Nous proposons des analyses de marché, des conseils pratiques et des décryptages sur l’achat, la vente, la location et l’investissement. Notre objectif : vous offrir une information fiable et utile pour mieux comprendre les évolutions du secteur.
Suivez votre magazine
Paris
Marseille
Lyon
Lille
Rennes
Annecy
Aix-en-provence
Besançon
Bordeaux
Metz
La Rochelle
Le Havre
Le Mans
Montpellier
Nantes
Nice
Pau
Perpignan
Strasbourg
Toulouse
Tours
A l’étranger
L’équipe Actual Immo
présentation
Publicité
Plan du site
Mentions légales
Contact
Actualités
Achat / Vente
Location
Travaux
décoration
Finances
Assurances
Crédits Immobiliers
SCPI
Tourisme
Location touristique
Immobilier de Stars
Copyright © 2012 – 2026 Actual Immo, groupe KHM. Tous droits réservés – La marque Actual Immo est déposée à l’INPI

2 février 2026
Finances
Baptiste BIALEK
2 février 2026
Immobilier de stars
Micheal Moulis
2 février 2026
Actualités
Baptiste BIALEK

source

Catégorisé: