Moins de transactions, des prix en baisse… les agences immobilières sont contraintes de s’adapter dans un marché immobilier de plus en plus difficile. « Nous sommes spécialisés dans les maisons 1930 que l’on trouve un peu partout en métropole lilloise. On vend aussi bien à Lille, Centre qu’à Halluin, Tourcoing, Roubaix, Croix, Wasquehal… », explique Thomas Gourdin. Plus qu’une tendance, le gérant de l’agence ma1930, qui n’a aucun point physique, y voit une nécessité de s’adapter : « les réseaux de mandataires immobiliers, qui n’ont pas le droit d’avoir des agences physiques, nous poussent vraiment à revoir notre copie. Le nombre d’agences physiques va certainement diminuer dans les prochaines années : l’année 2023 a notamment été fatale pour beaucoup d’agences traditionnelles, davantage par choix stratégique des gérants que par pression de la concurrence ». Selon le cabinet Altares, 830 agences immobilières ont en effet baissé le rideau en 2023.
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function get_dtkCxSegments() {
if (‘cxSegments’ in localStorage) {
/* Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur */
let cx = localStorage.getItem(« cxSegments »),
valueCx = cx.split(« , »),
valueCxLimited = [],
charLength = 0,
limit = 2000;
/* Limitation de la longueur de la chaine de caractère */
for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) {
charLength = charLength + valueCx[i].length;
if (charLength {
let nameEQ = name + « = »;
let ca = document.cookie.split(‘;’);

for (var i = 0; i < ca.length; i++) {
var c = ca[i];
while (c.charAt(0) == ' ') c = c.substring(1, c.length);
if (c.indexOf(nameEQ) == 0) return c.substring(nameEQ.length, c.length);
}

return null;
};

window.getCookie = getCookie;
window.dtkCxSegments = window.dtkCxSegments || get_dtkCxSegments();
var dtkEmbed = document.currentScript.parentNode;
var dtkIframe = dtkEmbed.querySelector(".dmp-digiteka-cb7a7f88e49e3903ef1deacc0c29bb02").content.cloneNode(true);
dtkIframe = dtkIframe.querySelector('iframe');
var dtkUrl = new URL(dtkIframe.src);
var cxUser = window.getCookie('cX_G');
var cxUserDecod = decodeURIComponent(cxUser);
var tagparamValue = (dtkUrl.searchParams.get("tagparam")) ? dtkUrl.searchParams.get("tagparam") + "&CxSegments=" + window.dtkCxSegments + "&cX_G=" + cxUserDecod : "CxSegments=" + window.dtkCxSegments + "&cX_G=" + cxUserDecod;
if (window.dtkCxSegments) dtkUrl.searchParams.set('tagparam', tagparamValue);
dtkIframe.src = dtkUrl.toString();
dtkEmbed.appendChild(dtkIframe);


Pour Thomas Gourdin, tout dépend également de la typologie des vendeurs. « L’agence physique plaît aux personnes qui ont un bien à proximité immédiate de l’agence et à une certaine catégorie d’âge, en général plus de 60 ans. Toutefois, cela se perd : les jeunes primo-accédants ne viennent pas en agence ». Certes, nombre d’acquéreurs, mais surtout de vendeurs restent attirés par des locaux, synonyme d’espace de rencontres, d’expérience humaine et de personnalisation, mais les acheteurs plus jeunes privilégient en général le contact par téléphone, mail ou réseaux sociaux. 
« Le métier reste cependant le même : même si on dématérialise beaucoup de nos process comme les mandants, la signature électronique, la visite virtuelle… il y a toujours une prise de contact lors de la visite ou de l’estimation. On finit toujours par une vraie rencontre entre l’agent immobilier et le client : l’humain reste au cœur du projet ! ». Quel est alors l’intérêt des agences digitales ? « La rapidité et la prise de rendez-vous immédiate avec la bonne personne, dès lors qu’on les outils digitaux adéquats ». 
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