Retrouvez le barème de l’impôt sur le revenu 2025 et les informations prévisionnelles pour 2026, notamment l’éventuel gel des seuils. Ce guide explique le fonctionnement du barème, propose des exemples chiffrés pour une personne seule ou un couple, ainsi qu’un rappel des barèmes des années précédentes.
Le barème 2026 sur les impôts et charges de 2025 serait le suivant :
📌 Les nouvelles tranches tranches d’impôt sur le revenu n’ont pas encore été définitivement fixées. Elles devraient être connues fin décembre.
Le barème de l’impôt 2026 sur les revenus et charges déclarés pour l’année 2025 pourrait faire l’objet d’un gel, synonyme d’absence d’indexation sur l’inflation. En effet, le gouvernement de Sébastien Lecornu a proposé que le barème de l’impôt sur le revenu soit maintenu à son niveau de 2025 (reprenant l’idée d’une année blanche suggérée par son prédécesseur François Bayrou), à l’occasion de la présentation du projet de loi de finances pour 2026 (budget 2026 de l’État français), le 14 octobre 2025.
Cependant, dans le cadre de l’examen du budget 2026, le Sénat a adopté une revalorisation de la première tranche du barème de l’impôt de 1%, afin d’éviter à 200 000 foyers fiscaux de devenir imposables à l’impôt sur le revenu en 2026.
Ces mesures restent soumises au vote définitif du projet de loi de finances, en cours d’examen au Parlement. Ni le gel du barème de l’impôt, ni l’éventuelle indexation de la première tranche d’imposition, ne sont encore définitivement actés.
➡️ Calculs réalisés pour des contribuables salariés, sur la base d’un revenu net imposable (après abattement de 10% sur les frais professionnels) de 30 000 euros pour la personne célibataire et de 54 000 euros pour le couple. Résultats provisoires, en attendant la publication du barème définitif.
📌Exemple de calcul de l’impôt 2026 pour une personne seule (1 part)
En cas de gel du barème
Tranche à 0% :  0 € d’impôt
Tranche à 11% : 29 315 − 11 497 = 17 818 € imposés à 11%
➡️ 17 818 x 11% = 1.959,98 €
Tranche à 30% : 30 000 − 29 315 = 685 € imposés à 30%
➡️ 685 x 30% = 205,50 €
Impôt brut: 1 959,98 + 205,50 = 2.165,48 € arrondis à 2.165 € (arrondi à l’euro le plus proche)
Décote : non applicable (impôt brut au-dessus du seuil)
Impôt net : 2.165 €
En cas de revalorisation de 1% la 1ère tranche d’imposition
Tranche à 0% :  0 € d’impôt
Tranche à 11% : 29 315 − 11 497 = 17 703 € imposés à 11%
➡️ 17 818 x 11% = 1.947,33 €
Tranche à 30% : 30 000 − 29 315 = 685 € imposés à 30%
➡️ 685 x 30% = 205,50 €
Impôt brut : 1 947,33 + 205,50 = 2 152,83 € arrondis à 2 153 € (arrondi à l’euro le plus proche)
Décote : non applicable (impôt brut au-dessus du seuil)
Impôt net : 2 153 €
📌Exemple de calcul de l’impôt 2026 pour un couple marié ou pacsé sans enfant (2 parts)
Quotient familial : 54 000 / 2 = 27 000 € par part
En cas de gel du barème
Tranche à 0% :  0 € d’impôt
Tranche à 11% : 27 000 − 11 497 = 15 503 € imposés à 11%
➡️ 15 503 x 11% = 1 705,33 €
Tranche à 30% : non atteinte
Impôt par part : 1 705,33 €
Impôt brut total : 1 705,33 x 2 = 3 410,66 € arrondis à 3 411 € (arrondi à l’euro le plus proche)
Décote : non applicable (impôt brut au-dessus du seuil)
Impôt net : 3 411 €
En cas de revalorisation de 1% la 1ère tranche d’imposition
Tranche à 0% :  0 € d’impôt
Tranche à 11% : 27 000 − 11 612 = 15 388 € imposés à 11%
➡️ 15 388 x 11% = 1 692,68 €
Tranche à 30% : non atteinte
Impôt par part : 1 692,68 €
Impôt brut total : 1 692,68 x 2 = 3 385,36 € arrondis à 3 385 € (arrondi à l’euro le plus proche)
Décote : non applicable (impôt brut au-dessus du seuil)
Impôt net : 3 385 €
En cas de gel du barème, toute personne ayant bénéficié d’une hausse de ses revenus en 2025 verrait son impôt sur le revenu augmenter. Par exemple :
📌Exemple pour un couple avec deux enfants, dont les revenus ont augmenté de 1% en 2025 par rapport à 2024 (3 parts) :
➡️ Calcul réalisés pour un couple marié de contribuables salariés, sur la base d’un revenu net imposable (après abattement de 10% sur les frais professionnels) de 54 540 euros.
Exemple de calcul de l’impôt 2026 pour un couple marié ou pacsé sans enfant (2 parts)
Quotient familial : 54 540 / 3 = 18 080 € par part
En cas de gel du barème
Tranche à 0% :  0 € d’impôt
Tranche à 11% : 18 180 − 11 497 = 6 683 € imposés à 11%
➡️ 6 683 x 11% = 735,13 €
Tranche à 30% : non atteinte
Impôt par part : 735,13 €
Impôt brut total : 735,13 x 3 = 2 205,49 € arrondis à 2 205 € (arrondi à l’euro le plus proche)
Décote : 1 470 – 997,9 = 472,1 €
Impôt net : 2 205 – 472,1 = 1 732,9 € arrondis à 1 733 €
En cas de revalorisation de 1% la 1ère tranche d’imposition
(avec modification du calcul de la décote d’après l’amendement voté au Sénat)
Tranche à 0% :  0 € d’impôt
Tranche à 11% : 18 180 − 11 612 = 6 568 € imposés à 11%
➡️ 6 568 x 11% = 722,48 €
Tranche à 30% : non atteinte
Impôt par part : 722,48 €
Impôt brut total : 722,48 x 3 = 2167,44 € arrondis à 2 167 € (arrondi à l’euro le plus proche)
Décote (ajustée) : 1 459 – 981,3 = 477,7 €
Impôt net : 2 167 – 477,7 = 1689,3 € arrondis à 1 689 €
👉 On constate qu’en cas de revalorisation de la première tranche d’imposition de 1%, l’impôt à payer est inférieur de 44 euros, soit 2,5% d’impôt en moins à payer, par rapport à la situation où le barème est gelé (inchangé par rapport à 2025).
Le barème de l’impôt 2025 sur les revenus et charges déclarés pour l’année 2024, figurant dans le tableau ci-dessus, est issu du texte définitif publié le 15 février 2025 au Journal Officiel. Il est moins favorable que la version initiale du texte présentée par l’ancien gouvernement de Michel Barnier le 10 octobre 2024. En effet, le barème ainsi adopté a prévu une revalorisation de 1,8%, contre +2% initialement.
Le barème n’a pas été réformé et a été indexé de manière uniforme, quelle que soit la tranche d’imposition.
 
Ces grilles de calculs de l’impôt sur le revenu ont été effectués par TSMF pour une personne seule sans enfant (concubin, célibataire, veuve, veuf, personne divorcée), soit une part de quotient familial, sur la base de revenus constitués uniquement de salaires.
Les simulations ci-dessus effectuées pour le calcul de l’impôt 2025 sur les revenus 2024 s’entendent hors prime Macron (non imposable dans la limite de 3.000 ou 6.000 euros selon la situation) et sans tenir compte d’éventuelles heures supplémentaires défiscalisées dans la limite de 7.500 euros.
À retrouver ci-dessous : la grille d’imposition 2025 sur le revenu 2024 pour un couple marié ou pacsé sans enfant (soit 2 parts fiscales) sur la base du barème 2025, dont les revenus de chacun sont des salaires d’un montant identique.
Un couple marié a trois enfants à charge scolarisés à l’école primaire, situation qui correspond à 4 parts fiscales (1 + 1 + 0,5 + 0,5 +1). La famille dispose d’un revenu déclaré de 65 556 euros (salaires) soit un revenu net imposable de 59 000 euros, après abattement de 10% pour frais professionnels, réparti à parité entre monsieur et madame.
Avant de procéder au calcul de l’impôt en utilisant le barème, il faut d’abord déterminer le revenu par part fiscale, soit dans notre exemple :
– Calcul du revenu par part : 59 000 euros /4 = 14 750 euros de revenu net imposable.
Ce niveau est compris entre 11 497 et 29 315 euros, correspondant à la tranche d’imposition à 11%.
Il faut ensuite multiplier le revenu net imposable par le taux d’imposition soit : 59 000 euros × 0,11 = 6 490 euros
Il faut déduire du résultat 1 264,67 euros × 4 = 5 058,68 euros arrondis à 5.059 euros
– Calcul de l’impôt avec le barème : 6.490 euros – 5 059 euros = 1 431 euros.
> Attention ! Ce résultat est égal à l’impôt brut et non à l’impôt effectivement dû.
En complément de l’application du barème de l’IR, l’administration fiscale effectue d’autres calculs pour déterminer le montant net de l’impôt sur le revenu : plafonnement des effets du quotient familial, application de la décote et des réductions d’impôt et crédits d’impôt.
En tenant compte de la décote (réduction d’impôt de 822 euros), l’impôt sur le revenu net à payer en 2025 atteint, dans l’exemple ci-dessus, un montant de 609 euros (1 431 – 822).
Compte tenu du barème de l’impôt 2025, on est non imposable lorsque le revenu net imposable est inférieur aux limites d’exonération suivantes :
> Seuil de déclenchement pour une personne seule
> Seuil de déclenchement pour un couple marié ou Pacsé soumis à imposition commune 
Calculs ci-dessus effectués pour des salariés.
Plus de détails > Imposable ou non imposable sur le revenu : à partir de combien paye-t-on des impôts ?
Comment est calculé l’impôt sur le revenu ? Ci-dessous, les explications sur le barème de l’impôt sur le revenu en France.
Le barème de l’impôt sur le revenu est fixé par la loi, à l’article 197 du CGI (Code général des impôts). Il fait en principe l’objet d’une revalorisation chaque année en fonction de l’inflation (hausse du coût de la vie) dans la loi de finances initiale (LFI), à l’article 2. L’objectif de cette indexation est de ne pas augmenter l’impôt des foyers dont les revenus ont progressé dans la même proportion que l’inflation.
Exceptionnellement, le barème de l’impôt 2025 sur les revenus 2024, servant au calcul de l’imposition des revenus de l’année 2024 (IR régularisé en 2025 après prise en compte du prélèvement à la source déjà payé en 2024), n’a pas évolué en fonction de la prévision d’inflation hors tabac du gouvernement pour 2024 (qui était de 2%). Finalement, les seuils de chaque tranche ont été augmentés de 1,8% par rapport à l’année précédente.
Le barème de l’impôt 2026 sur les revenus 2025 risque d’être inchangé, le gouvernement ayant décidé de ne pas l’indexer sur l’inflation, afin de permettre à l’État de réaliser des économies. Toutefois, certains parlementaires souhaitent que la première tranche soit revalorisée de 1%, ce qui ferait passer son seuil de 11 497 euros à 11 612 euros. L’indexation qui sera finalement retenue (gel ou revalorisation de la seule 1ère tranche) sera connue dans le courant du mois de décembre.
Le gel du barème de l’impôt sur le revenu est une mesure fiscale qui consiste à ne pas revaloriser les tranches d’imposition en fonction de l’inflation. Elle entraîne une augmentation mécanique de l’impôt pour les contribuables dont les revenus progressent : comme le barème n’évolue pas mais que les salaires augmentent, les contribuables accusent une hausse d’impôt, alors qu’ils n’ont pas forcément gagné en pouvoir d’achat (si leur hausse de rémunération a juste suivi l’inflation). Autrement dit, un contribuable dont le revenu a augmenté au même rythme que l’inflation est davantage imposé à pouvoir d’achat inchangé.
Pourquoi ? Parce qu’en cas de gel :
Autre conséquence d’un gel du barème de l’impôt, certains contribuables auparavant non imposables, entrent dans l’imposition.
Or chaque gouvernement est libre d’indexer ou non le barème de l’impôt sur l’inflation (l’indexation est un usage).
Avec une telle mesure de gel, l’objectif pour un gouvernement est de générer des économies significatives. Selon les projections du gouvernement actuel, la mesure est susceptible de rapporter une économie budgétaire de près de 1,9 milliard d’euros en 2026 (source : annexes du PLF 2026) et environ 200 000 foyers non imposables le deviendraient.
Cette situation :
En 2012 et en 2013, la mesure avait représenté un gain, pour l’État de 1,584 million d’euros et de 3,168 milliards d’euros respectivement (source rapport n°251 tome II de la Commission des finances de l’Assemblée nationale). En 2012, la mesure avait fait 19,9 millions de perdants (source rapport n° 148 de l’ancienne sénatrice Marie-France Beaufils) dont :
Le barème de l’impôt sur le revenu (IR ou IRPP) est au cœur du calcul de l’imposition des revenus des ménages en France. Il comporte plusieurs tranches d’imposition, cinq en tout dans le barème sur les revenus 2024 comme sur les revenus 2025, incluant la tranche à 0% correspondant aux revenus non-imposables.
Le barème de l’impôt est un barème progressif : un taux d’imposition est attaché à chacune des tranches de revenu. Les taux augmentent par paliers de la façon suivante (pour les revenus 2024, source Légifrance) :
Ces taux d’imposition ne frappent donc pas uniformément l’ensemble des revenus, mais seulement la fraction de revenus se trouvant dans la tranche.
👉Autrement dit, avec la progressivité de l’impôt, les taux du barème d’imposition augmentent avec le revenu
Jusqu’en 2017 et en dehors des cas d’exonération, la plupart des revenus étaient soumis au barème de l’IR. Une situation qui a changé depuis 2018 : la « flat tax », un prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% s’applique aux revenus du capital et de l’épargne avec un même pourcentage d’imposition pour tous (se décomposant en 12,8% d’impôt sur le revenu et 17,2% de prélèvements sociaux), toujours en vigueur en 2025, en tout cas à ce jour. Pour ces revenus, le taux d’imposition est donc uniforme ; le calcul de l’impôt déroge ainsi au principe de progressivité du système d’imposition des revenus (il est cependant possible d’opter pour l’imposition au barème).
La progressivité de l’impôt est atténuée par le mécanisme du quotient familial, destiné à prendre en compte les charges de famille (les enfants comptés à charge).
En d’autres termes, le quotient familial sert à ajuster le calcul de l’impôt selon la composition du foyer. Il consiste à diviser le revenu net imposable par le nombre de parts fiscales. C’est ce revenu par part qui est soumis au barème. C’est la raison pour laquelle, à revenus identiques, une personne avec un ou plusieurs enfants à charge paie moins d’impôt qu’une personne seule sans enfant.
Le nombre de parts fiscales est fixé ainsi :
> Consulter notre article pour connaître et calculer votre nombre de parts fiscales
Plus le nombre de parts est élevé, plus l’avantage fiscal que l’on tire du quotient familial est important. Cet avantage est cependant plafonné ; ce plafond est en principe actualisé chaque année dans les mêmes proportions que le barème de l’impôt.
> Pour obtenir des informations détaillées, consulter notre page dédiée au plafonnement du quotient familial : montants et explications afin de comprendre son fonctionnement, ses conséquences et les seuils à connaître.
Le barème de l’impôt fonctionne par tranches et seule la part des revenus située dans chaque tranche est imposée au taux correspondant. Votre taux marginal d’imposition correspond au pourcentage le plus élevé du barème auquel vous êtes imposé, selon votre niveau de revenus. Il ne s’applique donc pas à l’ensemble des revenus, mais seulement à la dernière tranche atteinte.
Par exemple, un contribuable qui atteint la tranche à 30% n’est pas imposé à 30% sur tout son revenu. Seule la part de revenus qui dépasse le seuil d’entrée dans cette tranche est soumis à ce taux. Le reste est imposé soit à 0%, soit à 11%.
Le taux moyen d’imposition est égal au rapport entre l’impôt dû et le revenu net imposable du foyer. Il est toujours inférieur au taux marginal, car il tient compte des réductions et crédits d’impôt et des revenus qui ne sont pas soumis au barème.
> Lire notre article pour comprendre plus précisément le fonctionnement de ces taux et comment ils apparaissent sur l’avis d’imposition
Le montant d’IRPP déterminé à partir du barème de l’impôt sert en principe au calcul du taux de prélèvement à la source (PAS) de l’impôt sur le revenu. Ce taux est d’ailleurs mentionné par le fisc sur le tableau de bord (page d’accueil) de l’espace Particulier de chacun sur le site Impots.gouv.fr et dans l’espace « Gérer mon prélèvement à la source ».
Dans notre exemple pour un couple marié avec 3 enfants à charge, le taux de PAS atteindrait :
Dans notre hypothèse, les revenus respectifs des conjoints sont égaux. Dans ce cas, leur taux individualisé de prélèvement à la source, appliqué par défaut depuis le 1er septembre 2025 est identique (et égal au taux commun).
💡Pour en savoir plus, consulter notre article sur le fonctionnement du prélèvement à la source pour un couple marié ou pacsé.
Le barème de l’impôt 2024 sur les revenus 2023 a bénéficié d’une revalorisation de 4,8%, pour tenir d’une inflation encore vive.
Le barème était le suivant (source : article 2 de la loi de finances pour 2024) :
Le barème de l’impôt 2023 sur les revenus 2022 a été revalorisé de 5,4%, pour tenir compte de la vive remontée de l’inflation.
Le barème était le suivant (source : article 2 de la loi de finances pour 2023) :
Le barème de l’impôt 2022 sur les revenus 2021 a été revalorisé de 1,4%.
Le barème était le suivant (source : article 2 de la loi de finances pour 2022) :
Depuis 2012, le barème a connu les évolutions suivantes :
Les seuils des tranches d’imposition n’ont pas toujours connu de revalorisation annuelle en fonction de l’inflation. La non indexation est appelée gel du barème de l’impôt sur le revenu.
L’avis d’imposition comporte une ligne intitulée « Impôt sur les revenus soumis au barème 14 ». L’intitulé « Impôt sur les revenus soumis au barème » correspond au montant de l’impôt calculé par l’administration fiscale au titre des revenus soumis au barème de l’IR. Par exemple, les revenus financiers ne sont pas soumis au barème de l’impôt (sauf option contraire) et les plus-values immobilières sont imposées au taux de 19%, donc hors barème.
Le chiffre 14 correspond à la ligne de l’avis imposition, c’est un point de repère, visible sur la 2ème page de l’avis d’imposition (après les lignes concernant les charges déductibles du revenu global et avant la ligne 15 correspondant aux réductions d’impôt).
C’est à cause du mécanisme de la décote. Celle-ci revient à retarder le seuil de revenus à partir duquel un foyer est imposé. Lorsque ce seuil est atteint (17 067 euros sur les revenus 2024 pour une personne seule), les contribuables sont en fait imposés à 15,98% (11% + 45,25% de 11%) et non à 11% entre ce seuil et 29 315 euros. Retrouvez le barème de l’impôt sur le revenu 2025 et les informations prévisionnelles pour 2026, notamment l’éventuel gel des seuils. Ce guide explique le fonctionnement du barème,
Exemple (sur la base du barème 2025 sur les revenus de 2024) : un couple déclare 40 000 euros de revenus répartis à parts égales, soit 36 000 euros de revenu net imposable. Son impôt est égal à 609 euros. S’il avait gagné 1 000 euros de moins (soit 39 000 euros déclarés et 35 100 euros de revenu net imposable), son impôt aurait été de 465 euros. Cela représente 144 euros d’impôt en plus pour 900 euros de revenu net imposable supplémentaire, soit un taux de 16% (correspondant à l’arrondi de 15,98%).
Parce que la situation de ces deux foyers n’est pas forcément la même : le nombre de parts fiscales (selon le nombre d’enfants à charge notamment), les charges déductibles ainsi que les réductions et crédits d’impôt ont une influence sur le montant final à payer.
En raison d’une adoption tardive de la loi de finances, le simulateur de calcul de l’impôt sur le revenu a été mis à jour plus tard que d’habitude en 2025. Le simulateur basé sur le barème 2025 sur les revenus 2024, est disponible depuis le 7 mars 2025.
À paraître prochainement sur TSMF : Simulateur d’impôt 2026 : comment estimer son impôt sur le revenu en quelques clics
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