Mardi 17 mars Fête des Patrice
Mardi 17 mars Fête des Patrice
En saisissant du texte, des suggestions apparaissent automatiquement à partir du deuxième caractère. Vous pouvez les parcourir à l’aide de la touche TAB. Sauf pour la ville Y.
Publié le
La pandémie COVID-19 n’est pas encore finie que les projets immobiliers du CHU de Nîmes sont amendés pour tenir compte des enseignements de cette crise. Des nouveaux bâtiments adaptables et conçus avec des flux séparés, que ce soit pour les patients, les personnels ou les flux logistiques.
Le Covid-19 aura tout chamboulé à l’hôpital, jusqu’à l’immobilier. Les deux projets en cours du CHU de Nîmes ont été modifiés. Le bâtiment de 254 lits livrable fin 2022 pour les maladies infectieuses, les soins de suite et de rééducation et la gériatrie a été amendé. Quant à la surélévation d’un étage du bâtiment « Carémeau-Sud » : 90 lits livrables à l’été 2022 pour des soins de surveillance continue/soins critiques, c’est carrément l’appel d’offre qui a été modifié. L’épidémie est survenue alors qu’il était en cours.
Dans le grand bâtiment de 254 lits qui sera construit sur le plateau central du CHU dont le chantier débutera à la fin de l’année, le service des maladies infectieuses comptera 21 lits. Il y en aura 100 pour les soins de suite et 133 pour la gériatrie. Des services qui seront sécables en petites unités de 10 lits, et qui pourront chacune passer en charge virale haute densité. Et en cas de pandémie, l’ensemble du bâtiment, les 254 lits, pourra recevoir des malades type Covid.
C’est une autre leçon de cette pandémie tirée par Nicolas Best, le directeur du CHU de Nîmes, le manque de lits d’après-urgence, des lits de surveillance continue/soins critiques. Des lits pour des séjours courts, 24 à 48 heures, avant transfert vers un service de médecine. Comme l’appel d’offre pour la surélévation d’un étage du bâtiment « Carémeau Sud » était en cours, 90 lits en tout, il a été modifié. Les 30 lits de surveillance continue sont devenus 40 et ils pourront tous, un par par un, être convertis en lits de réanimation si besoin. Modification à coût constant selon le directeur.
Autre enseignement à tirer de la pandémie selon la direction de l’hôpital, le besoin de structures mobiles pour absorber le surplus de malades sans trop impacter les activités courantes. D’où l’idée de constructions modulaires, une chambre pré-équipée avec ses circuits de vide, d’oxygène, sa salle de bain. Elle attendrait chez le constructeur et serait mobilisable en cas de coup dur. Le CHU de Nîmes est leader dans cette idée, il devrait en acheter rapidement. Combien ? 16, 20, 24 ? Nicolas Best ne veut rien en dire pour l’instant. Mais il sait déjà où elles pourraient être installées : sur le parking des urgences ou au bas du bâtiment Carémeau-Sud. 
Radio France
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité locale.
Département
Exemple : nom@email.com
Nîmes
Trois établissements nîmois, le nouvel hôpital privé des Franciscaines, la Polyclinique du Grand Sud et la Polyclinique Kenval proposent des lits de réanimation pour soulager le secteur de la santé publique

Nîmes
Un CHSCT extraordinaire (comité hygiène et sécurité) a lieu ce jeudi au CHU de Nîmes à la demande des syndicats. Face à la hausse des hospitalisations liées au Covid, ils veulent avoir des précisions sur la manière dont l’hôpital a prévu de s’organiser face à cette nouvelle vague.

Nîmes
Le CHU de Nîmes comptabilise ce lundi 76 patients covid. Un chiffre en forte augmentation en quelques jours. C’est presque 30 de plus que samedi. L’établissement active le niveau 2 de son plan blanc

Nîmes
Info France Bleu. Il s’agit d’une note interne au CHU de Nîmes, liée à l’épidémie de Covid-19. Il reste encore de très nombreux lits de réanimation disponibles, mais le personnel, même en congés, doit se montrer disponible.

Le média de la vie locale
Découvrez toute l’actu près de chez vous
Le site
Autres supports
Aide et contact
Audiovisuel public
Réseaux sociaux
Télécharger l’application mobile
ICI 2026 – Tous droits réservés

source

Catégorisé: