(LPI Seloger)
C’est le constat tiré par LPI Seloger, qui publiait ce mercredi son baromètre mensuel.
Les prix de l’immobilier sont restés orientés à la hausse en juilllet, selon le baromètre mensuel LPI-Seloger. L’activité du marché immobilier a rebondi depuis la fin du confinement intervenu le 11 mai et la seconde quinzaine de mai. Une partie de ceux qui n’avaient pu finaliser leur projet d’achat durant le confinement étaient alors revenus sur le marché.
Le porte-parole du baromètre, Michel Mouillart, note que ce rattrapage s’est poursuivi, mais que sa puissance s’est, depuis, progressivement atténuée. Selon lui, les ventes réalisées en juillet ont juste réussi à se stabiliser par rapport à leur niveau de juin. « Aussi, alors que les mois de mars à juillet portent habituellement 45 % des ventes de l’année, la crise a déjà privé le marché de 18 % de son activité annuelle qu’il devient impossible de rattraper en 2020 », indique-t-il.
Selon LPI-Seloger, les ventes de logements anciens se sont redressées presque partout sur le territoire métropolitain, avec toutefois des différences d’une région à l’autre. L’activité constatée au cours des 3 derniers mois reste en retrait de 24.2% par rapport à la même période de 2019.
Mais dans 3 régions, très différentes entre elles, les ventes actuelles ont rebondi plus rapidement qu’ailleurs et le déficit d’activité n’est plus que de l’ordre de 10%, à savoir l’Ile-de-France, le Limousin et la Basse-Normandie. De même, le déficit actuel d’activité se réduit rapidement (de l’ordre de 20 %) dans 6 régions (Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Haute Normandie et Picardie) où la hausse des prix n’avait pas été excessive, permettant à la demande de mieux rebondir dès la fin du confinement. Ailleurs, le déficit des ventes reste élevé, de l’ordre de 30 à 40%.
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