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Ils sont nombreux les Toulonnais à s’y être payé une toile. Certains pourront désormais s’y offrir un toit.
Fermé pendant dix ans, le cinéma l’Ariel va radicalement changer de visage. Il était temps! Muré et parfois même squatté, le bâtiment était à l’abandon depuis des années. La faute a des procédures autour de permis de construire déposés. Celui de Bouygues Immobilier date de 2020 et il a été purgé de tout recours.
Résultat: le chantier a débuté en début d’année. Avec une première action symbolique: les cinq lettres rouges « Ariel » de l’enseigne ont été décrochées début février.
Au quatrième trimestre 2024, c’est une résidence flambant neuve qui sera livrée. Sous l’égide de l’architecte Michel De Backer, cinquante logements sont au programme. « Ce sont essentiellement des petites surfaces, des studios et des deux pièces », détaille Magali Malerba Pasquini, directrice d’agence chez Bouygues.
Un parking en sous-sol de deux étages va également être construit, et il y aura un commerce en rez-de-chaussée. L’ensemble de cinq niveaux ne dépassera pas l’ancien cinéma. D’ailleurs, le passé des lieux ne sera pas (totalement) oublié. La résidence conservera également le nom et sera baptisée « L’Ariel ». « Nous avons également retrouvé un vieux vidéoprojecteur en débutant le chantier, nous voudrions l’installer dans le hall d’entrée ».
Le promoteur, « au vu de l’emplacement », vise des étudiants et des jeunes actifs comme destinataires de ces logements. « Nous sommes dans un centre-ville qui a énormément gagné en attractivité. On est aussi proche de la gare », énonce Magali Malerba Pasquini. La commercialisation a d’ailleurs bien débuté puisque la moitié des appartements a déjà trouvé un acquéreur.
Les travaux de déconstruction devraient durer jusqu’en octobre. Ils ont débuté avec le désamiantage de la structure. Les ouvriers ont ensuite commencé à « grignoter » l’intérieur de l’ancien cinéma. Dès septembre, ils s’attaqueront à la façade.
Viendront ensuite le gros œuvre et la construction du nouvel édifice, qui devrait accueillir ses premiers habitants fin 2024.
L’immeuble est situé au cœur de la Haute Ville. Un secteur où les habitations sont nombreuses et souvent collées les unes aux autres. Résultat, le chantier de l’Ariel est délicat. Des capteurs de vibration ont été installés sur les façades adjacentes pour repérer le moindre mouvement. « Nous avons également installé des échafaudages pour bien protéger les immeubles voisins de la chute de gravats », précise-t-on également du côté de Bouygues Immobilier.
Reste l’inévitable bruit des travaux, pour lequel il n’y a pas grand-chose à faire, si ce n’est prendre son mal en patience.
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