Connectez-vous ou créez un compte
Pour pouvoir enregistrer un article, un compte est nécessaire.
Chalon Sur Saône
ven. 04/07/2025
Si vous voyez ce champ, ne le remplissez pas
Le Journal de Saône et Loire, en tant que responsable de traitement, recueille dans ce formulaire des informations qui sont enregistrées dans un fichier informatisé par son Service Relations Clients, la finalité étant d’assurer la création et la gestion de votre compte, ainsi que des abonnements et autres services souscrits. Si vous y avez consenti, ces données peuvent également être utilisées pour l’envoi de newsletters et/ou d’offres promotionnelles par Le Journal de Saône et Loire, les sociétés qui lui sont affiliées et/ou ses partenaires commerciaux. Vous pouvez exercer en permanence vos droits d’accès, rectification, effacement, limitation, opposition, retirer votre consentement et/ou pour toute question relative au traitement de vos données à caractère personnel en contactant jslventesweb@lejsl.com ou consulter les liens suivants : Protection des données, CGU du site et Contact. Le Délégué à la Protection des Données personnelles (dpo@ebra.fr) est en copie de toute demande relative à vos informations personnelles.
L’édition du soir en numérique dès 21h30 Le journal en numérique dès 5h Accédez à tous les contenus en illimité
Chalon Sur Saône
ven. 04/07/2025
Retrouvez tous nos contenus et notre journal en numérique
Téléchargez gratuitement l’app
Chahuté par la crise de l’immobilier, l’investissement locatif est encore perçu comme un bon placement pour les Français, selon une étude parue récemment, mais de nombreux freins découragent certains investisseurs potentiels à franchir le cap.
Ces dernières années, l’immobilier locatif a connu des vents contraires, qui ont pu décourager les particuliers à investir.
La suppression de dispositifs incitatifs, comme le dispositif Pinel, mais également la hausse des taux de crédit, qui ont rendu moins rentables certains investissements, ainsi que certaines mesures encadrant désormais la location (plafonnement des loyers dans certains secteurs, interdiction de louer des passoires thermiques classées en DPE G…), ont détourné un certain nombre de potentiels investisseurs du marché.
Mais une étude de la plateforme immobilière iad et réalisée en lien avec Selvitys révèle que pour six Français sur 10, l’investissement locatif reste « un bon placement ».
L’étude montre que 61 % d’entre eux ont déjà réalisé un investissement locatif ou ont envisagé de le faire. Et au premier rang des motivations qui incitent à sauter le pas, le fait de sécuriser son avenir et sa retraite arrive en tête pour 58 %.
Pour 51 % des Français, un investissement locatif permet de se constituer un patrimoine et pour 48 %, de générer des revenus complémentaires.
Pour 14 %, les taux d’intérêts actuels sont perçus comme « dissuasifs ». Photo Adobe Stock
Malgré tout, pour 35 % des personnes interrogées, des freins subsistent pour se lancer dans l’investissement locatif. La première cause citée concerne leur manque de capacité d’emprunt, pour 59 % d’entre eux.
Pour 14 %, les taux d’intérêts actuels sont perçus comme « dissuasifs », et 24 % ne souhaitent pas réaliser d’investissement, étant déjà propriétaire d’un logement.
Parmi les propriétaires bailleurs, 74 % indiquent vouloir « poursuivre la location de leur bien ». Photo Adobe Stock
Si 59% des Français considèrent que l’immobilier locatif reste intéressant, ils le jugent également moins attractif, compte tenu des taux de crédit, mais aussi des normes environnementales qui impliquent dans certains cas d’engager des travaux de rénovation énergétiques pour envisager de louer leur bien dans les prochaines années.
L’étude menée par iad révèle également que 20 % des personnes interrogées considèrent la gestion locative comme « anxiogène ». Ils sont 32 % à la considérer comme « un stress permanent ».
Parmi les propriétaires bailleurs, 74 % indiquent vouloir « poursuivre la location de leur bien ». Ils sont cependant 16 % à avoir mis fin à leur investissement en revendant leur bien et ils sont 5 % à envisager d’y mettre un terme dans les cinq prochaines années.