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Une agence Laforêt © Laforêt
Malgré les incertitudes politiques qui pèsent sur le secteur du logement et de l’immobilier tout entier, le réseau Laforêt croit aux possibilités offertes par l’année 2026. Les 22 000 ventes décomptées en 2025 sont « un bon signal » de reprise (+ 20 % sur un an) et les intentions d’achat seraient en hausse partout, à Paris comme en région. Pour « accompagner cette dynamique positive », Laforêt veut s’implanter dans 40 villes du Grand Ouest, annonce son président Yann Jéhanno à Ouest-France.
Aux 48 agences déjà existantes en Bretagne, le groupe souhaite en ajouter à Dinan, Morlaix, Saint-Malo, Vannes, Rennes (x2), Betton, Carhaix-Plouguer, Lamballe et Cesson-Sévigné.
Pour la Normandie, Saint-Lô, Avranches, Bayeux, Pont-l’Évêque, Honfleur, Coutances, Carentan, Montivilliers, Bolbec, Barentin, Maromme, Yvetot, Louviers, Les Andelys et Gisors s’ajouteraient dans les prochains mois aux 37 ouvertes actuellement.
Enfin, pour le Pays de la Loire, les villes de Saint-Sébastien-sur-Loire, Vertou, Orvault, Saint-Herblain, Carquefou, Pornichet, Saint-Brevin-les-Pins, Savenay, Pornic, Blain, Châteaubriant, Laval, Le Mans, la Flèche et Château-Gontier sont dans le viseur de Laforêt et ses 720 agences partout en France.
« Des novices qui n’ont jamais fait d’immobilier »
« On n’implante pas une agence au doigt mouillé, explique Yann Jéhanno. Nous nous occupons de l’étude du marché grâce à nos outils de géomarketing. Nous observons les mouvements de population, la répartition par CSP, le parc immobilier privé, locatif, social, le niveau des transactions. » En revanche, le projet de financement de l’agence, entre 100 000 et 300 000 euros selon la localisation, est à la charge du candidat, même si Laforêt pèse de tout son poids auprès des banques.
« Nos franchisés, c’est pour 50 % des novices qui n’ont jamais fait d’immobilier mais qui ont un projet d’entrepreneuriat », précise son président. Pour rejoindre les 4 800 membres du réseau, le candidat devra à terme intervenir sur quatre métiers : la vente, la location, la gestion locative et le syndic de copropriété. Mais, pas forcément dès l’ouverture. Pour accompagner les nouveaux venus, des formations sont prévues, tout comme un tutorat régional.
« On peut commencer par la location puisque les enjeux sont moindres, rassure Yann Jéhanno. Le niveau au-dessus, c’est la vente, parce que pour l’acheteur c’est le projet le plus anxiogène d’une vie. » Cette activité nécessite aussi la carte T, pour transaction, obligatoire.
Le haut de gamme dans le viseur
Les plus ambitieux peuvent aussi viser un segment qui demande une certaine expérience : l’immobilier haut de gamme. Pour exister sur ce secteur, ce qui n’est pas aujourd’hui le cas, Laforêt développe ses agences « Collection » en 2026. Un premier bureau va ouvrir au Touquet dans les prochains jours. Dans l’Ouest, ce sera dans les prochains mois à Dinard, dans la baie de Quiberon, à La Baule et à Deauville.
L’ambiance / le décor
Le rapport qualité / prix

19/01/26 – 16:13
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Les applications mobiles du groupe SIPA Ouest-France disponibles en téléchargement

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