Les grandes métropoles françaises sont touchées par une véritable crise du logement. À Paris, Nice et Toulouse, le nombre de biens disponible à la location a été divisé par deux en l’espace de quelques mois. Pourtant, la demande ne faiblit pas. Résultat ? Chaque logement attire en moyenne près de cinq candidats par offre.

Cette tension s’explique par un effet réglementaire. Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G au diagnostic de performance énergétique (DPE) ne peuvent plus être proposés à la location. Une mesure qui a entraîné le retrait massif de petits logements, particulièrement prisés par les étudiants et les jeunes actifs.
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Autre facteur aggravant, la fin du dispositif Pinel. Cet avantage fiscal, qui encourageait l’investissement dans l’immobilier locatif neuf, a disparu.
Face à cette offre en recul, la demande reste au plus haut. La reprise de la vie post-COVID a redonné aux grandes villes toute leur attractivité. De plus, la pression sur la demande d’accès au crédit immobilier s’est durcie en raison de la hausse des taux d’intérêt, ce qui oblige de nombreux ménages à rester locataires plus longtemps au lieu d’acheter.
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Les agences immobilières, quant à elle, croulent sous les candidatures. À peine publiées, les annonces sont assaillies de demandes en quelques minutes seulement. Les biens se louent en quelques jours, ce qui accentue encore cette pression autour du marché de la location.
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