Sur un marché ultra-tendu, de nombreux jeunes optent pour la sous-location estivale afin de ne pas perdre leurs logements. Cette pratique, souvent informelle, réduit les coûts mais comporte de gros risques.
Au pied de son immeuble, à proximité de la gare Montparnasse, dans le XVe arrondissement de Paris, Louise (le prénom a été modifié) est catégorique : elle ne se voit pas passer l’été dans son studio de 20 m2. Cela tombe bien, son employeur l’autorise à télétravailler où elle veut en France pendant cette période. Alors, pour cette jeune diplômée de 24 ans « ce sera la Bretagne ».
Seul souci : son appartement par conséquent inoccupé et le loyer qui tombe. « Je paye 850 euros par mois pour ce studio. Même si j’ai un salaire, le sous-louer me permet de limiter les frais, tout en le gardant », justifie l’intéressée, qui retrouvera la capitale en septembre.
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