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Grenoble et son agglomération
mar. 07/04/2026
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Le jour de la signature de son bien immobilier chez le notaire, une discothèque a ouvert sous les fenêtres d’un quinquagénaire, qui raconte son calvaire.
Chercheur en informatique, Bruno Scherrer, 51 ans, pensait avoir trouvé le T4 de ses rêves à Nancy (Meurthe-et-Moselle), raconte-t-il à nos confrères de L’Est RépublicainDeuxième étage, 91 m², lumineux, à deux pas du centre-ville, sans les inconvénients, pensait-il. Idéal pour ce papa divorcé, en garde alternée. Mais le 31 octobre, jour de la signature chez le notaire, une discothèque ouvre sous ses fenêtres. « Je ne savais pas qu’une boîte de nuit allait ouvrir », raconte le quinquagénaire qui, face aux nuisances sonores nocturnes répétées, envisage déjà de partir.
Si le gérant de l’établissement de nuit promet qu’il a mis en place des appareils pour les limiter, Bruno Scherrer affirme que les basses fréquences persistent, tout comme les sorties bruyantes des clients durant la nuit.
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Difficultés d’endormissement, réveils en pleine nuit à « 2, 3, 4 heures, voire 6 heures du matin, jusqu’à trois, voire quatre fois par semaine », il dort parfois ailleurs, chez des proches, pour récupérer. Le 16 mars, il a déposé une plainte au commissariat pour agression sonore. 
>> Lire l’article de L’Est Républicain.

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