Mardi 15 avril Fête des Paterne
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C’est un des effets observés depuis quelques années à Bordeaux, et qui s’est accentué en 2017 avec la mise en service de la Ligne à Grande Vitesse rapprochant Bordeaux à 2h04 de Paris : le prix de l’immobilier a explosé en dix ans à Bordeaux. La hausse devrait encore durer, mais moins fortement.
Les potentiels acquéreurs Bordelais ont perdu l’équivalent d’une pièce, dans leur capacité d’investissement ces dix dernières années, tellement le prix de l’immobilier a grimpé à Bordeaux. L’effet LGV a accentué cette tendance en 2017. La hausse va-t-elle se poursuivre et dans quelle proportion ? Trois questions à Michel Ballon. Il tient une agence immobilière dans le quartier des Chartrons à Bordeaux et il est administrateur de la FNAIM en Gironde.
France Bleu Gironde : les prix vont-ils continuer à augmenter à Bordeaux ?
Michel Ballon : les prix sont déjà très élevés dans le cœur de Bordeaux. Ils ne vont pas se multiplier par 2 comme on l’a observé depuis 7 ans. Ça va encore un peu monter dans les années à venir mais pas dans les mêmes proportions. En tous cas, ça ne baissera pas, dans les 2 ou 3 ans qui viennent. Pour une raison simple : Bordeaux est médiatisée et continue à attirer, notamment avec le phénomène LGV. Mais il fait relativiser et différencier Bordeaux-centre, de Bordeaux extra-boulevards, voire au-delà de la rocade, où les prix n’augmentent pas tant que ça, loin de là…
Quel est le prix moyen du mètre carré aujourd’hui à Bordeaux ?
Il faut compter pour les Chartrons et Nansouty en moyenne : 4500 à 5000 euros le mètre carré. Mais ça peut monter à 8000 aux Chartrons et même encore plus parfois dans le Triangle d’Or. Rive droite à la Bastide, c’est encore très abordable : 2500 à 3000 euros. Le quartier Caudéran était très prisé à une époque. Aujourd’hui, vous pouvez trouver des maisons ou appartements à 2500 euros le mètre carré.
Comment expliquer ce phénomène ?
Bordeaux est partie de très bas. Bordeaux était très mal cotée, il y a 20 ans. Aujourd’hui, la rareté fait le prix. Et parfois, c’est totalement fou. On peut parler d’un engouement pour certains quartiers lié à un certains snobisme, un peu comme ce qui peut se passer sur les Champs Elysées à Paris… ça repose sur la rareté et parfois on ne sait quoi ! Il faut dire aussi que certains vendeurs exagèrent. Et comme certains acheteurs (Parisiens, investisseurs ou autres), trouvent ça normal, ça part !
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Après une hausse de 17% en 2017, les prix de l’immobilier stagnent sur l’année 2018. C’est ce que confirme le baromètre publié ce lundi par MeilleursAgents qui note même une baisse de 0,5% depuis le début de l’année.

Après avoir tourné en surrégime durant des années (+38% de hausse en cinq ans), le prix de l’immobilier se tasse à Bordeaux et confirme son retour à la normale. Même tendance dans plusieurs communes de la Métropole.

Plus d’un million de transactions immobilières ont été réalisées en 2019, une année record selon les spécialistes de l’immobilier. Alors que les taux d’emprunt n’ont jamais été aussi bas, les acquéreurs restent pourtant prudents à Bordeaux.

C’est le moment d’investir dans l’immobilier à Bordeaux. La ville est devenue plus attractive. Le dernier classement réalisé par le site Explorimmo, la place en deuxième position, derrière Toulouse et devant Nantes. Les agents immobiliers s’en réjouissent comme le responsable de l’agence Aelix

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