On le répète depuis plusieurs années, mais c’est hélas toujours vrai : l’accès à la propriété est de plus en plus compliqué en Belgique. Malgré une stabilisation ces derniers mois, les taux d’intérêt et prix de vente restent élevés et se répercutent sur la capacité d’emprunt des acquéreurs, leurs mensualités ou encore les apports personnels à fournir pour accéder à un crédit. Les banques accordent la plupart du temps maximum 90 % de la valeur du bien à leurs clients, ce qui signifie que ces derniers doivent financer eux-mêmes les 10 % restant ainsi que les frais d’achat (notaire, droits d’enregistrement, etc.). Cela représente plusieurs dizaines de milliers d’euros (selon la valeur du bien), et même si les proportions n’ont pas changé, les acheteurs doivent sortir davantage de leur poche étant donné que les prix d’achat ont augmenté. Résultat, l’apport personnel est aujourd’hui un frein pour de nombreux acheteurs.
Pour poster un commentaire, merci de vous abonner.
Inscrivez-vous aux newsletters
Le Soir est membre du Conseil de déontologie journalistique (CDJ). Le Soir s’engage à respecter le code de déontologie du CDJ. Plus d’infos
Conditions générales d’utilisationConditions générales de ventePolitique de cookiesPolitique de Protection Vie privéeCharte des médiasDroits de reproduction – © Rossel & Cie – 2024

source

Catégorisé: