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La start-up montpelliéraine a pour ambition de permettre à toutes les bourses d’accéder à l’achat immobilier, grâce à un nouveau mode de propriété partagée.
En pleine crise économique, l’immobilier reste l’un des investissements les moins risqués, mais hélas pas forcément accessible à tous les porte-monnaie. Une limite à laquelle s’attaque la start-up montpelliéraine Bricks, créée par Cédric O’Neill, qui avait cofondé 1 001 Pharmacies, l’une des pépites de l’écosystème local.
« Avec le Covid 19, j’ai constaté que beaucoup de particuliers n’avaient plus accès au crédit immobilier, constate le fondateur. Ces gens, qui ont un capital, se sont alors dirigés vers des investissements très risqués, tels que les crypto-monnaies, et ont parfois perdu beaucoup d’argent. Je me suis alors demandé pourquoi on ne permettrait pas aux gens d’investir quelques centaines d’euros dans des biens immobiliers, en France ou à l’étranger. »
Concrètement, Bricks se concentre uniquement sur des investissements immobiliers, et non des résidences principales. « Nous achetons des immeubles de rendement de six appartements au minimum. Uniquement des logements dans l’ancien, sans beaucoup de travaux et déjà intégralement loués, afin de générer tout de suite un revenu. »
Le loyer de chaque bien est d’environ 5 000 € par mois. L’achat des immeubles proposés par Bricks sont réalisés pour moitié par les investisseurs privés, et pour moitié par le Crédit Agricole du Languedoc, avec lequel la start-up a signé un accord-cadre. « Cette répartition financière permet d’augmenter la rentabilité du bien ».
La propriété de cet immeuble est alors divisée en 10 000 parts, appelées « briques », dont la valeur unitaire est à chaque fois différente selon les biens. Les internautes peuvent acquérir une ou plusieurs briques de l’immeuble, ce qui leur permet de gagner chaque mois un pourcentage des loyers des appartements, ainsi que de la plus-value lorsque l’immeuble prend de la valeur.
Pour louer les appartements une fois que leurs locataires les quittent, Bricks délègue à des professionnels. «  Nous nous occupons uniquement de ce qui concerne la propriété des biens. Pour la location, nous préférons nous adresser à des agences immobilières proches de la localité du bien « . Une fois retirées les commissions de l’agence et de la start-up, il reste donc 90 % du loyer à partager entre les propriétaires des « briques ».
La start-up a également mis en place un montage financier permettant aux propriétaires des « briques » de se dégager des lourdeurs de la propriété immobilière. « Nous mettons en place une réserve travaux et loyers impayés, et une part d’immeuble peut être échangée 10 000 fois par jour sur le site, sans que son propriétaire initial ait de lourdes démarches administratives à faire ».
Lancée en avril et bientôt hébergée au Village by CA, Bricks est déjà victime de son succès. « Nous avons déjà 8 000 propriétaires de « briques », et nous cherchons beaucoup de nouveaux immeubles, car nous avons plus d’utilisateurs potentiels sur liste d’attente que de biens à proposer ! », se félicite Cédric O’Neill.
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Cela existe depuis longtemps , les frais de gestion sont énormes .
ATTENTION a ce genre d'investissement qu'on appelle du crowdfunding immobilier,une societe de promotion immobiliére sur Salon de provence TERLAT,avait plusieurs projet immobiliers dont 2 sur Monfavet (quartier d'Avignon) et financer ses programmes avec ces investissements ,elle a fait faillite ,et tous les préteurs ont été floués…….!!! ils n'ont plus que les yeux pour pleurer…..!!!

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