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Article rédigé par
Midi Libre
L’association Les Shifters, spécialisée dans les questions de transition écologique avait convié huit candidats ou leurs représentants à répondre à leur question lors d’un "grand oral" organisé ce jeudi soir à la fac de Richter.
Quelles actions mener pour lutter contre les effets du réchauffement climatique ? Quelles priorités pour les mobilités, sur le logement, le partage des ressources, l’implication des citoyens ? Huit candidats ou leurs représentants (1) ont participé, ce jeudi soir à la fac de Richter au « Grand oral » préparé par l’association apartisane The Shifters sur le sujet global de la transition écologique.
Trois minutes par thématique et une conclusion un peu plus longue : chacun a pu développer son catalogue de mesures, ses désaccords avec les actions de l’équipe sortante, tous s’accordant cependant sur le même constat : une action volontariste forte est nécessaire, y compris localement.
En matière de déplacements, la majorité des intervenants plaident pour un renforcement de l’offre de transports en commun (Jannin, Perrein, Oziol, Roumégas, Delafosse) , un maillage plus fin des quartiers et des communes notamment par la voie ferroviaire. Seules voix discordantes, celles du Rassemblement national : « Il faut rétablir à la voiture une place dans la ville » indique Alex Frederiksen.
Les programmes divergent en revanche nettement sur les infrastructures routières. « Le LIEN et le COM sont des projets écocides. Le COM est une aberration environnementale » relève Nathalie Oziol. « C’est un projet autoroutier qui ne résoudra pas les problèmes de déplacements dans la Métropole » reprend Jean-Louis Roumégas quand Stéphanie Jannin propose un nouveau plan de circulation « avec un rabattement des flux autour de six portes d’entrée ».
Sur le chapitre de la rénovation énergétique des logements, Isabelle Perrein, Max Muller, Thierry Tsagalos et Michaël Delafosse veulent engager un large plan de rénovation des bâtiments publics municipaux et métropolitains. « Il faut poursuivre les efforts sur les logements sociaux, 2 306 appartements sont passés des normes F ou G à A ou B » détaille le maire sortant.
Stéphanie Jannin propose, de son côté, « une ingénierie nouvelle » avec la possibilité pour les copropriétés privées de pouvoir bénéficier de surélévation. « Il faut se doter d’un outil pour pouvoir réquisitionner les logements vacants » préconise Nathalie Oziol qui, comme Jean-Louis Roumégas, souhaite la création d’une régie publique de l’énergie « pour avoir des prix stables » précise le député.
La troisième question posée aux candidats par Les Shifters portait sur les conflits d’usage et le partage de la ressource. Une action qui passe, selon Michaël Delafosse par « la protection de la ressource en eau » à travers la lutte contre les fuites du réseau de distribution et le « déploiement massif des réseaux de chaleur ». « Il faut sortir des énergies fossiles et la priorité doit être donnée au solaire » poursuit Nathalie Oziol. « Il faut faire de Montpellier une capitale du solaire, développer massivement les installations photovoltaïques » invite, de son côté, Stéphanie Jannin alors qu’Isabelle Perrein mise sur les chaudières à bois et « la réutilisation des eaux grises » pour l’arrosage. Alex Frederiksen avance l’intention « de créer des retenues d’eau hivernale ».
À l’heure des conclusions et de la place donnée « au ressort démocratique » dans les prises de décisions, Isabelle Perrein fustige le choix de la métropole de la filière CSR. « Le successeur de Michaël Delafosse aura-t-il la capacité d’arrêt cette chaudière ? ». « Sur la question du traitement des déchets ; il faut reprendre tout le processus » estime Nathalie Oziol quand Max Muller parle d’une « bombe sanitaire ».
Également opposant à ce choix, Jean-Louis Roumégas entend porter, plus largement, « une pratique démocratique locale réinventée ». « On veut plus de transparence. La transition écologique ne peut pas être imposée verticalement » observe Thierry Tsagalos.
Cible principale logique de ses adversaires Michaël Delafosse dit assumer « les mécontentements ». « La trajectoire c’est poursuivre. La transition écologique c’est le courage du volontarisme. »
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Qui rendra les trottoirs sûrs pour les piétons, les personnes à mobilité réduite, les mamans avec une poussette?
c'est pourtant basique ,prioritaire avant la plage sur le Lez. Il y avait paraît-il une adjointe à la mobilité et une autre pour les handicapés . Vous avez encore du taf mesdames