Ambiance des grands soirs, dans la « petite » salle du Zénith. Spectateurs chauffés à blanc. Drapeaux français, pancartes de soutien… Et même des têtes géantes de Josée Massi brandies par le public.
Pour son dernier grand rendez-vous de campagne, la maire sortante et son équipe ont sorti le grand jeu. La candidate a pu compter sur la présence dans la salle de plusieurs maires de la Métropole (Ange Musso, Gilles Vincent ou encore Robert Bénéventi) et même au-delà (François De Canson, Bernard Mouttet). Mais aussi de soutiens de son ancien adversaire Michel Bonnus (Laurent Bonnet, Yannick Chenevard, Benoît Pelletier ou encore Viviane Driquez). Aucun ne s’est exprimé au pupitre. Josée Massi a préféré donner la parole à des représentants de la société civile.
Et c’est d’abord l’entrepreneur et spécialiste du gaming Alexandre Peron qui a raconté tout le bien qu’il pensait de la candidate. « Elle n’a pas le profil à passer la nuit à jouer à Fortnite. Pourtant, elle nous a écoutés, aidés, soutenus. C’est une personne pleine de courage qui refuse les alliances et les compromissions. »
Puis c’est au tour d’Hélène Pisani, co-gérante du Café Pop de louer « l’accompagnement, administratif, technique mais avant tout humain » dont a fait preuve la maire dans la concrétisation de son projet. « Josée, c’est un ovni », assure quant à lui Michaël Sebban. Le directeur de la foncière immobilière très présente dans le centre-ville lance un appel : « Il ne faut pas couper cet élan. Il faut de la stabilité à Toulon. Et parce qu’elle nous le demande, nous allons travailler dans les quartiers et essayer de reproduire ce qu’on a pu faire pour le centre-ville. »
Après avoir apprécié les hourras de la foule, la candidate, elle, a rappelé les trois grands axes de son projet : la sécurité, la proximité et l’attractivité. « Ma volonté est simple : rassembler. Et que ce soit clair : nous, c’est le rassemblement local. » Elle ne s’est pas privée d’égratigner son adversaire, sans jamais citer le nom de Laure Lavalette. « Moi, j’habite à Toulon. Et Toulon, ce n’est pas un tremplin politique. Ce n’est ni un trophée, ni une vitrine nationale. Les Toulonnais n’ont pas besoin d’une influenceuse politique pour leur ville. »
Josée Massi a rendu ensuite hommage au travail accompli par Hubert Falco et son équipe municipale pendant vingt-cinq ans. Elle a eu un mot pour ses anciens concurrents. Pour Magali Brunel (Toulon en commun) avec qui elle partage sa vision sur les logements ou l’environnement. Mais surtout pour Michel Bonnus. « Je le remercie de son soutien. C’est un homme courageux. Nous partageons beaucoup d’idées et une histoire commune. »
En guise de conclusion, elle a appelé à la mobilisation : « Il faut convaincre. Il ne nous reste que quelques heures pour le faire. » Après une dernière intervention, celle du footballeur Bafé Gomis, l’ambiance était quasi électrique.
Vous pouvez le désactiver pour soutenir la rédaction du groupe Nice-Matin qui travaille tous les jours pour vous délivrer une information de qualité et vous raconter l’actualité de la Côte d’Azur
Et nous, on s’engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.
Si vous souhaitez conserver votre Adblock vous pouvez regarder une seule publicité vidéo afin de débloquer l’accès au site lors de votre session

Vous avez refusé les cookies publicitaires. Soutenez notre journal autrement ❤
Ce choix est parfaitement respecté. Toutefois, ces cookies contribuent au financement du travail de nos 180 journalistes, qui veillent au quotidien à vous offrir une information de qualité et diversifiée. Si vous préférez ne pas les accepter, vous pouvez continuer à soutenir notre information locale :
Merci de contribuer à faire vivre une information locale indépendante et de proximité.
Merci de la part de toute notre rédaction 🙏

source

Catégorisé: