Votre carte bancaire arrive à expiration. Cliquez ici pour la mettre à jour et continuer à profiter de votre abonnement.
Votre carte bancaire a expiré. Sans action de votre part, votre abonnement risque d’être interrompu et vous perdrez tous vos avantages.
Votre carte bancaire expire à la fin du mois. Optez pour le prélèvement SEPA pour continuer à profiter de votre abonnement.
Votre paiement a échoué. Mettez à jour vos informations de paiement pour continuer à lire le journal.
Avec la loi Jeanbrun, nouveau mécanisme fiscal qui repose non plus sur une réduction d’impôt, mais sur un système d’amortissement du bien, censé rendre l’investissement locatif plus attractif et plus durable, Narbonne confirme que les villes moyennes ne sont plus des marchés secondaires, mais bien des zones d’équilibre où la fiscalité redevient un levier, et non une contrainte.
Longtemps restées à l’écart des grandes stratégies d’investissement locatif, les villes moyennes reviennent aujourd’hui au cœur du jeu immobilier. Parmi elles, Narbonne s’impose comme un exemple emblématique.
Selon une étude récente de Maslow.immo, la ville audoise figure parmi les communes où le nouveau dispositif fiscal Jeanbrun offre un avantage économique supérieur au marché locatif libre, tout en répondant à une demande locative soutenue.
Avec un peu plus de 56 000 habitants, Narbonne coche toutes les cases de la ville moyenne attractive : bassin d’emploi structuré, cadre de vie méditerranéen, proximité du littoral et bonnes connexions de transport. Cette attractivité se traduit directement sur le marché locatif. L’étude Maslow classe la ville avec une tension locative maximale (5/5) et un taux de vacance locative contenu à 7,5 %, inférieur à la moyenne nationale.
Contrairement aux grandes métropoles, Narbonne conserve toutefois un niveau de prix encore abordable, avec un prix moyen dans le neuf estimé à 3 836 € le m² en 2024. Un positionnement intermédiaire qui permet aux investisseurs de rester sur des tickets d’entrée raisonnables, tout en bénéficiant d’un socle locatif solide.
C’est précisément dans ce type de territoire que la loi Jeanbrun révèle tout son potentiel. À Narbonne, le rendement brut en location nue atteint 3,65 % en loi Jeanbrun, contre 4,09 % sur le marché libre. Mais une fois l’économie d’impôt intégrée, le rendement grimpe à 4,49 %, devenant plus favorable que le marché.
Pour un foyer imposé à 30 %, l’économie d’impôt annuelle est estimée à 1 289 €, grâce au mécanisme d’amortissement imputable sur le revenu global. Un avantage fiscal qui compense largement le plafonnement des loyers et sécurise l’équilibre économique de l’opération sur le long terme.
L’exemple de Narbonne illustre une tendance plus large mise en lumière par l’étude Maslow : les villes moyennes sont aujourd’hui les principales bénéficiaires de la réforme Jeanbrun. Dans ces marchés, les loyers libres restent proches des plafonds réglementés, ce qui limite l’effort consenti par l’investisseur, tandis que l’amortissement fiscal génère un gain net immédiat. Résultat : le rendement après impôt devient supérieur en loi Jeanbrun qu’en location libre, tout en s’inscrivant dans des territoires à demande locative stable et à vacance maîtrisée. Un équilibre devenu rare dans le contexte actuel de crise du logement et de retrait massif des investisseurs particuliers.
À l’heure où l’offre locative privée recule fortement à l’échelle nationale, Narbonne apparaît comme un territoire stratégique de relance, capable de concilier intérêt des investisseurs et besoins locaux en logements. La ville incarne ainsi ce nouveau cycle de l’investissement locatif, moins spéculatif, plus territorialisé et recentré sur des fondamentaux économiques solides.
J’ai déjà un compte
Je n’ai pas de compte
Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?