Une enquête Rothelec révèle que la réforme du DPE 2026 rend les logements électriques plus attractifs, influençant déjà les intentions d’achat.
La perception du chauffage électrique dans l’immobilier connaît une véritable révolution. Longtemps considéré comme un point faible lors d’une transaction, il devient un atout majeur à l’approche de la réforme du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) prévue pour 2026. Selon une enquête nationale menée par Rothelec, spécialiste alsacien du chauffage connecté, auprès de 2 001 Français, cette évolution rebat les cartes du marché et modifie en profondeur les critères de décision des acheteurs et des vendeurs. Le sondage, réalisé en février 2026, démontre que si l’étiquette énergétique gagne en importance, c’est la performance réelle et la maîtrise des consommations qui s’imposent comme les nouveaux arbitres.
L’électricité redevient un critère de choix
Le changement est sans équivoque : 54 % des Français se déclarent plus enclins à acheter un logement chauffé à l’électricité grâce à la valorisation de cette énergie dans le nouveau calcul du DPE. Dans le détail, 17 % se disent « nettement plus » enclins et 37 % « un peu plus ». Cette tendance marque la fin d’une méfiance historique. Pour 67 % des sondés, le chauffage électrique n’est plus un frein à l’achat, une proportion significative qui inclut ceux pour qui il ne l’a jamais été (56 %) mais aussi 11 % qui ont abandonné leurs réticences. Seuls 29 % des Français considèrent encore ce système comme un obstacle. Pour autant, l’étiquette ne suffit pas à convaincre tout le monde, puisque 41 % des personnes interrogées affirment que cette réforme ne changera pas leur décision, signe que le confort ressenti et la maîtrise des factures restent primordiaux.
Un impact direct sur le prix et la négociation
L’amélioration du classement DPE d’un logement électrique se traduit directement en valeur financière. Plus d’un Français sur deux (52 %) serait prêt à payer plus cher pour un bien gagnant une à deux classes énergétiques. Parmi eux, 32 % accepteraient une hausse de 1 à 2 % du prix, et 20 % sont même disposés à aller au-delà de 3 %. Cette valorisation a pour corollaire une réduction de la marge de négociation. Ainsi, 51 % des acheteurs potentiels s’attendent à ce que leur pouvoir de négociation diminue face à un bien tout électrique bien classé.
Dans un comparatif direct, l’électricité prend désormais l’avantage sur le gaz. À prix et localisation identiques, 39 % des Français jugent un logement électrique de classe D (après réforme) plus intéressant qu’un logement au gaz de même classe, contre 32 % qui préfèrent encore le gaz.
Des ventes accélérées et mieux valorisées
Pour les vendeurs, les perspectives sont particulièrement favorables. Une large majorité (63 %) des sondés estime que les biens chauffés à l’électricité se vendront plus facilement et plus rapidement avec le nouveau DPE. Cette perception se confirme chez les propriétaires-vendeurs, dont 60 % anticipent un effet positif net : 32 % pensent pouvoir vendre à un prix plus élevé, tandis que 28 % tablent sur une vente plus rapide au même prix. Un quart des répondants (25 %) reste toutefois prudent, estimant que l’effet sera limité, et 11 % craignent que l’appréhension liée au montant des factures continue de peser dans la balance.
Au-delà de l’étiquette, la performance réelle exigée
L’enquête révèle que les acheteurs sont de plus en plus avertis et exigent des preuves tangibles de performance. Les logements qui tirent le plus leur épingle du jeu sont les petites surfaces comme les studios ou T2 (28 %), les biens récemment rénovés au niveau de l’isolation et des fenêtres (24 %), et, fait notable, ceux équipés d’un système de pilotage et de thermostats performants (23 %).
Lorsqu’on les interroge sur les critères qui rendent un logement électrique « vraiment intéressant », les Français placent les garanties techniques en tête. Le remplacement des radiateurs ou de la pompe à chaleur est le critère numéro un (27 %), suivi de près par la preuve d’une isolation correcte (26 %). Le pilotage de la température pièce par pièce arrive en troisième position (19 %), juste devant la présentation des factures réelles des 12 derniers mois (15 %). Le DPE, bien qu’important, n’est cité comme critère décisif que par 11 %. Le marché se déplace donc d’une simple lecture d’étiquette vers une analyse approfondie de la qualité de l’installation.
C’est dans ce contexte que des entreprises comme Rothelec, qui a conçu et fabrique en Alsace des systèmes de chauffage innovants depuis près de 50 ans, se positionnent en proposant des solutions alliant performance et maîtrise des consommations. Pour plus d’informations, le site de l’entreprise est accessible à l’adresse suivante : www.rothelec.fr.
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