Le marché de l’immobilier rennais remonte tout doucement la pente. Sur un an, le prix de vente des appartements n’a certes pas augmenté, mais il n’a pas baissé non plus. Celui des maisons, lui, est en légère hausse, à 1 %.
0 %. C'est le taux d'évolution sur un an des prix des appartements à Rennes en mars 2025. Si ce chiffre paraît négatif, il est en réalité teinté d'une pointe d'optimisme grâce à un frémissement du marché depuis quelques mois, porté par les prix des maisons. Ces derniers sont en hausse de 1 % sur un an et de 0,7 % depuis début décembre. Pour acheter dans la capitale bretonne, il faut compter 3 785 €/m2 en moyenne pour un appartement et 4 416 €/m2 pour une maison. Les loyers des appartements, eux, tournent autour de 15 €/m2.
En partenariat avec Se Loger/Meilleurs Agents, Challenges vous propose un zoom sur les prix de l’immobilier par quartier. Les données Meilleurs Agents présentées sur cette page sont soumises à un copyright et n’ont pas le droit d’être reprises sans autorisation, que ce soit dans le cadre d’une activité commerciale ou non. Si vous souhaitez les réutiliser, ou si vous cherchez des données dans une ville particulière, merci de nous contacter.
Les 3 informations à retenir sur les prix de l’immobilier à Rennes au 1er mars 2025
0 % : Evolution du prix de vente des appartements sur un an.
3 785 €/m2 : prix de vente moyen d’un appartement.
15 €/m2 : loyer moyen d’un appartement.
Selon les Notaires, après avoir enregistré une chute du volume des transactions de 22,1 % (- 36 % pour les appartements neufs), le marché est parcouru par « un frémissement de l’activité car les refus de prêts sont moindres », affirme maître Anne-Sophie Louis, notaire à Rennes. Dans l’ancien aussi, les prix ont baissé : – 4,9 %, avec un prix médian de 3 590 euros le m² pour les appartements, et – 8,5 % pour les maisons, même dans les quartiers prisés de Thabor ou Sud‑Gare, ce qui confirme une correction du marché.
Les vendeurs acceptent de négocier et d’intégrer les nouveaux facteurs d’acquisition. Ainsi, le DPE est examiné de près. Maître François-Eric Paulet résume : « On vendait des mètres carrés, à présent ce sont des kilowattheures. » De fait, « les choses se mettent en place, estime Charles Deplagne, de l’agence LFI. Un 88-m² en bon état mais avec une mauvaise note énergétique, dans un immeuble des années 1960, a été négocié 340 000 euros ». La ville, attractive, est touchée par la pénurie de logements étudiants, en raison du grand nombre de nouveaux arrivants et d’un volume important de biens de type Airbnb. Attention : désormais, un seul meublé touristique par foyer fiscal est possible.
Françoise Surcouf.
© Copyright : Prix et Indice des Prix de l’Immobilier (IPI) Meilleurs Agents au 1er mars 2025
Newsletter
Recevez les analyses et les exclusivités de la rédaction directement dans votre boite mail.
Newsletters
Recevez chaque jour le meilleur de l’information.
Nos liens utiles
A propos
Lire Challenges
LEs Applications mobiles
L'information en continu
Votre magazine en numérique
Les sites du groupe
Sciences et Avenir
La Recherche
L’Histoire
Nous avons enregistré votre choix pour les cookies de mesure d’audience, contenu personnalisé et ciblage publicitaire.
Concernant les cookies publicitaires, un choix alternatif à l’acceptation de l’affichage de publicités ciblées vous est proposé pour donner à la Rédaction les moyens de toujours fournir une information de qualité, riche et dense :