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Article rédigé par Guy Bosschaerts
Journaliste
L'Indépendant
Des armes parfaitement fonctionnelles destinées à financer son addiction aux drogues.
Son entreprise de services informatiques fonctionnait plutôt bien. Jusqu’à la crise de la Covid et, surtout, jusqu’à ce que la drogue l’empêche de se concentrer correctement sur ses activités professionnelles.
La dépendance coûte cher alors il a eu une idée pour renflouer ses caisses. Sur internet, il a déniché les plans de fabrication d’une arme par imprimante 3D. Mais ces échanges sur les chats de la toile ne passent pas toujours inaperçus. Le 23 mars, sa première arme est saisie par la police, en son domicile de Saint-Génis-des-Fontaines. Le jeune homme est condamné à une peine de prison avec sursis en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, communément appelée le « plaider coupable « .
Mais voici qu’un mois plus tard, un homme vient déposer plainte à la gendarmerie. Il a été menacé de mort par son voisin. Il a vraiment peur car l’homme en question est toxicomane et possède une arme à feu. Les militaires se rendent au domicile du suspect et aperçoivent une arme très simplement posée sur un bureau. Un pistolet constitué de plastique dur, réalisé au moyen d’une imprimante 3D.
En récidive de détention d’arme et de munitions, l’homme se retrouve sans attendre dans le box des prévenus.
Il est en pleurs, il vient de réaliser l’étendue de son erreur. Son état de manque n’arrange rien.
Il est en récidive, sous sursis probatoire, il tente directement de se justifier. « Mon voisin de palier m’avait volé le pistolet. Je viens juste d’aller la récupérer ».
« Pourtant, l’étude de votre internet et de votre téléphonie montre que vous avez voulu l’échanger contre de la drogue ».
Et le président de lire l’un des messages tiré de la conversation sur l’arme ! « Je te donne le tout pour 5 g ».
« Mais j’ai arrêté cette conversation avant l’échange de mon propre gré ».
« Il veut vendre une arme létale à un trafiquant de stups », s’emporte le procureur. « Une dangerosité extrême. On lui confisque un pistolet, il en refait un autre ! » Il réclame 12 mois et 9 mois de révocation du sursis.
« La prévention retient la fabrication de l’arme le 23 avril, non, ça, c’est la date de l’interpellation », rétorque Me Chassonnaud. « On le relaxera donc sur ce fait. La tentative de vente, il l’a stoppée lui-même. Il ne reste que la détention ».
L’erreur de date permet la relaxe sur la 1re prévention mais le prévenu est condamné pour le surplus à 12 mois dont 9 avec sursis probatoire et à 3 mois de révocation. La partie ferme de la condamnation est aménageable par le juge d’application des peines.
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