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L’un des sujets abordés, ce samedi, lors de l’assemblée générale du comité de quartier.
Salle pleine au centre Pablo-Neruda, samedi, pour l’assemblée générale du comité de quartier Jean-Jaurès, la première vécue par sa présidente Geneviève Nicol Dolhadille, qui a succédé à Jean-Marie Galus. Un comité fort de 105 adhérents qui, outre « son engagement pour améliorer le cadre de vie », se bat pour valoriser les lieux historiques, comme la plaque commémorative des pendus au lycée Hemingway, ou la mise en avant de vestiges archéologiques, de la « mosaïque dans les anciens locaux de Midi Libre, avenue Jean-Jaurès, à la tour dans l’immeuble à l’angle des rues des Tilleuls et de l’Abattoir ».
Mais c’est en présence des élus, Franck Proust (premier adjoint), Emmanuel Carrière (voirie), Géraldine Rey-Deschamps (site patrimonial remarquable), Valentine Wolber (commerce), Frédéric Pastor (festivités), Bruno Ferrier et Corinne Giacometti (Nîmes citoyenne à gauche), des députés Julien Sanchez et Sylvie Josserand, que les débats se sont animés, notamment au sujet de la Zone 30, mise en place a priori en juillet 2026. « Le point d’achoppement concerne la circulation des vélos à contresens, qui est la règle dans le périmètre, a souligné la présidente du comité. Nous estimions qu’il y avait danger pour certaines voies. Le dispositif sera donc mis en place avec certaines rues (Revoil, Espérandieu, Solier…) où le contresens sera interdit. » « La Zone 30, dans les quartiers résidentiels, pose problème, a estimé Frédéric Pastor, avec toute la complexité du partage de l’espace public où l’État impose une forme de hiérarchisation. »
C’est un sujet, abordé depuis des années en assemblée générale. « Le bruit généré par les plaques en fonte, rue du Cirque-Romain, lors du passage des trambus, toutes les 5 minutes », ont rappelé les résidents. Un problème qui, a priori, sera réglé en début de semaine, dans les nuits de lundi et mardi, avec « l’intervention d’Eau de Nîmes Métropole et le changement de la chambre qui est cassée, a précisé Emmanuel Carrière. Le couvercle avait déjà été changé. «
Concernant les armoires électriques ouvertes aux quatre vents, l’élu a concédé être « en perpétuelles négociations, souvent âpres, avec France Télécom ou Enedis pour les réparations. On leur envoie des lettres de mise en demeure. »
Alors que des résidents s’étonnaient de la pose de goudron noir lors de la réfection des trottoirs, Emmanuel Carrière a rappelé que le choix de « l’enrobé ou du béton, désactivé ou balayé, se fait pour des motifs d’harmonie ou de présence de réseaux souterrains. Lorsqu’ils sont nombreux, l’enrobé est toujours noir car les concessionnaires ne savent pas faire de la couleur. »
C’est peu dire que les habitants sont mécontents de la ligne de bus 16, « la seule qui remonte toute l’avenue » avec « un passage toutes les 35 minutes. On ne sait pas, quand on est à l’arrêt s’il est venu, pas venu, s’il est dévié… « « Je mets trois heures pour aller à la clinique des Franciscaines », renchérit une autre. « Les lignes de bus évoluent au fil du temps », a répondu Franck Proust, président de Nîmes Métropole, qui s’est engagé à se pencher sur la situation.
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