Dans la capitale azuréenne, le marché immobilier ralentit ces derniers mois. Les délais de vente restent toutefois très courts en raison, notamment, de la faiblesse de l’offre, constate Alban Leloup, Président de Massena Immobilier.
Nous travaillons sur l’ensemble du marché niçois, plus particulièrement dans le centre, à savoir le Carré d’Or, Cimiez, Mont-Boron et Les Collines. Nous intervenons également sur les communes de la périphérie niçoise.
Nous constatons un ralentissement du marché, avec une diminution du nombre de ventes, même si les prix de vente ne baissent pas. Cela est principalement dû à la hausse des taux de crédit et au contexte économique international. D’une manière générale, le nombre de biens à la vente est insuffisant pour répondre à la demande. Les délais de vente ont donc tendance à se raccourcir. Généralement, il faut compter 2 mois pour vendre un bien au bon prix.
En moyenne, le prix immobilier à Nice atteint 5 163 €/m².
Les acquéreurs se posent la question de savoir si les prix de vente et les taux d’emprunt ne vont pas baisser. De leur côté, les vendeurs ne sont pas particulièrement inquiets mais certains préfèrent attendre avant de mettre leur bien sur le marché.
Aujourd’hui, il faut compter en moyenne 200 000 € pour un 2 pièces et 400 000 € pour un 3 pièces. Du côté des maisons, il n’y a pas de produits à moins de 600 000 €.
Si les prix de vente restent élevés, il est vrai que peu de biens sont vendus au prix affiché. Les acquéreurs n’hésitent pas à tenter une négociation.
47 % des Niçois sont propriétaires. 
Pas toujours. C’est donc à nous de leur faire comprendre que le marché se stabilise.
Il s’agit de Mont-Boron, de Cimiez et du Carré d’Or. Le Port est également de plus en plus prisé car il offre un bon cadre de vie et qu’il est bien desservi par le tramway.
Tout à fait, c’est un critère de plus en plus pris en compte, d’autant plus que ce sont des normes qui devront être obligatoirement respectées à terme.
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