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Par Anne-Katell Mousset
Les prix sur le littoral breton restent plus élevés que dans les terres, mais dans de nombreuses communes, ils sont en baisse. Appartements ou maisons, retrouvez, commune par commune, les prix des biens immobiliers dans les stations balnéaires.
Avec ses plus de 2 000 km de côtes, la Bretagne attire les acheteurs immobiliers à la recherche de la proximité de l’océan. Des acheteurs plus âgés que dans les terres, qui peuvent mettre un prix plus élevé. « Les prix sur le littoral sont plus élevés que la moyenne régionale, note Alain Gautron, président de la Chambre des notaires de l’Ouest, mais il existe de fortes nuances autour de 4 700 €/m² à Saint‑Malo, près de 6 400 €/m² à La Baule, 3 300 €/ m² sur le littoral sud finistérien ». Un littoral convoité où les prix se sont envolés ces dernières années : + 90 % en 10 ans pour acheter une maison ancienne sur le littoral d’Ille-et-Vilaine.
Mais ces derniers mois, les prix se tassent – voire baissent dans certaines zones – notent les notaires dans leur dernier point de marché. « Ces secteurs côtiers avaient été moins touchés par le ralentissement : les volumes y avaient mieux résisté et les prix avaient poursuivi leur progression, portés par une demande soutenue et des profils d’acquéreurs plus aisés. La situation s’inverse désormais », affirme dans un communiqué Nicolas Bosquet, porte-parole de la chambre des notaires de l’ouest. Appartements ou maisons anciennes, on fait le point sur les prix, par commune.
Pour les acheteurs d’appartements, les situations ne sont pas les mêmes au nord et au sud. Sur la côte nord — Côtes‑d’Armor, Ille‑et‑Vilaine, nord Finistère, les appartements sont rares et les prix restent élevés. Au sud, le marché est plus abondant et les prix baissent dans certaines communes. À Sarzeau (Morbihan), les notaires notent ainsi un prix médian du m2 de 4 290 euros en baisse de près de 9 % sur un an.
Du côté des maisons anciennes, les prix s’échelonnent du simple au plus que double selon les zones : le prix de vente médian d’une maison à Carnac (56) s’établit à 642 500 euros contre 261 000 euros à Crozon (29). En Ille-et-Vilaine, la côte d’Émeraude reste l’une des zones les plus chères. Le prix de vente médian d’une maison y est de 312 700 euros, porté par des communes très prisées comme Lancieux (472 500 euros). Le littoral finistérien offre de niveaux de prix plus accessibles, mais avec des prix toujours en hausse.
Acheter un bien immobilier sur le littoral breton : le classement des communes les moins chères et les plus chères
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