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Noël à peine passé, de nombreuses personnes, cherchant à gagner un peu d’argent, tentent de revendre leurs anciens smartphones et consoles, remplacés par de nouveaux modèles reçus lors du réveillon
En voyant la rue Sainte-Catherine de Bordeaux noire de monde, allant et sortant des magasins jeudi 26 décembre, on se demanderait presque si Noël est vraiment derrière nous. Les uns voulant déjà utiliser leurs cartes cadeaux, chèques et billets amassés lors du réveillon, tandis que les autres, les bras chargés de paquets, passent les portes de magasins, bien embêtés – ou presque – de rendre ou de revendre des cadeaux. Pour échanger un doublon ou se faire un petit pécule vite fait bien fait…
En voyant la rue Sainte-Catherine de Bordeaux noire de monde, allant et sortant des magasins jeudi 26 décembre, on se demanderait presque si Noël est vraiment derrière nous. Les uns voulant déjà utiliser leurs cartes cadeaux, chèques et billets amassés lors du réveillon, tandis que les autres, les bras chargés de paquets, passent les portes de magasins, bien embêtés – ou presque – de rendre ou de revendre des cadeaux. Pour échanger un doublon ou se faire un petit pécule vite fait bien fait, l’occasion de refourguer ce qui n’était pas désiré est toujours bonne.
« L’après-Noël c’est toujours sport !”, commente le directeur du Easy Cash situé à la promenade Sainte-Catherine. Depuis l’ouverture à 10 heures du magasin de l’entreprise mérignacaise, leader français d’achat-revente de produits d’occasions et reconditionnés, des personnes viennent revendre jeux vidéo, smartphones, et même de l’or. « C’est la folie, d’autant plus que nous avons fermé la veille pour Noël. On s’y attendait. »
Outre ces produits aussitôt déballés aussitôt vendus, le directeur voit surtout une volonté des clients de revendre leurs anciens appareils, qui viennent à peine d’être supplantés par les nouveaux venus arrivés sous le sapin. « On a eu près de 25 ventes de ce type depuis le début de la journée », calcule-t-il. « Principalement des consoles d’ancienne génération, comme la PlayStation 4 et ses jeux vidéo, et surtout de la téléphonie, avec beaucoup de smartphones. Les gens veulent se faire un peu d’argent et parfois amortir une grosse somme dépensée. »
C’est d’ailleurs le cas de Gloria. L’adolescente patiente avec ses parents au guichet de revente en attendant qu’un salarié inspecte l’état de son iPhone 12 mini. « Avec les sous que j’ai eus à Noël, j’ai pu m’acheter l’iPhone 16 », explique la jeune fille. Un téléphone portable haut de gamme, coûtant la rondelette somme de 969 euros, que Gloria a pu quelque peu amortir grâce aux 250 euros obtenus par la revente de son ancien modèle.
Un montant similaire a été proposé à Nicolas pour un téléphone Apple de la même génération. « Ce n’est pas la première fois que je viens pour l’après-Noël. Ma femme a reçu le dernier smartphone à la mode, donc je suis venu pour avoir de l’argent rapidement. C’est plus sûr que sur Leboncoin et il n’y a pas de petites économies ! »
De son côté, Gabriel, la vingtaine, n’est pas là pour revendre, mais plutôt pour dénicher une bonne affaire. Flairant le bon coup, il sait qu’en venant le lendemain de Noël, les produits mis en rayon n’y sont que depuis quelques heures. « L’année dernière, j’avais pu acheter un jeu vidéo totalement neuf à moindre coût alors qu’il venait à peine de sortir. sûrement que la personne qui l’avait reçu n’était pas très heureuse du titre », sourit-il. La magie de Noël, ou presque.