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Vingt-et-un logements doivent sortir de terre d’ici quelques mois.
Dans un coin calme du quartier La Martelle, existe une maison individuelle avec du terrain. Ce qui n’est pas surprenant dans une zone résidentielle. Or, un nouvel immeuble risque de venir troubler la sérénité de ces lieux.
En effet, une parcelle située rue Henri-Maspero a été acquise par un promoteur immobilier qui projette la construction d’un habitat collectif de 21 logements en R + 1 (rez-de-chaussée plus un étage). Marthe Peyre, habitante de la rue de Mourèze et concernée par cette future construction, comme tant d’autres personnes.
« Je suis étonnée de voir que des immeubles sont prévus dans une zone qui paraît étiquetée résidentielle. Si ce projet voit le jour, personnellement je vais perdre mon intimité et la vue dégagée que j’ai actuellement. Avoir des personnes à trois mètres de chez soi, n’est pas agréable. Je suis venue vivre ici pour éviter ce genre de proximité. 21 logements, ça correspond à plus de 21 voitures, dont une grande partie sera obligée de se garer dans les rues voisines, déjà saturées en fin de journée. Le risque de relations conflictuelles est à prévoir ».
Elle poursuit : « Cette parcelle se situe, semble-t-il, au sein du périmètre de prévention du risque d’inondation lors des pluies intenses que nous connaissons chaque année. Qu’en sera-t-il de nos murs de soutènement si le terrain construit subit de graves dommages. Le traitement des eaux pluviales prévu par le constructeur paraît peu efficace ».
D’autant que sur le terrain, il semble exister une source souterraine, en témoigne l’intense végétation localisée sur un point précis derrière la maison existante. Laquelle d’ailleurs n’aurait pas encore son permis de démolition.
« J’avais la notion que le maire de Montpellier et son adjointe à l’urbanisme avaient fixé des règles pour éviter ce genre de construction, presque sauvage », rappelle Mathilde Peyre.
Ce projet immobilier détonne quelque peu à trois cents mètres de l’Agriparc des Bouisses. Si celui-ci s’élabore en concertation avec les habitants du quartier, il semble étonnant que les riverains n’aient pas été consultés pour ce projet immobilier, comme il était en principe prévu si on suit les propos tenus en 2022 par l’adjointe à l’urbanisme. Affaire à suivre, d’autant que des recours auraient été déposés.
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C'est plus facile de construire d'un bloc un immeuble comme dans les années 60-70 plutôt que de réfléchir à des logements plus intégrés de meilleure qualité architecturale et de créer de la ville apaisée
"Ça va gâcher la vue" vous en avez d'autres des arguments hyper pertinents comme ça ?
Faisons confiance à Hidalgito pour préserver les intérêts des propriétaires en vrai "homme de gôche", peu importe que la ville manque de logements, depuis qu'il est à la Mairie il a tout fait pour que rien ne se passe… Après, la voisine qui regrette de ne pas être celle qui a vendu au promoteur et ses larmes de crocodile…
avant de bétonner de manière irréversible ce qui reste de campagne sur la commune pour sauvegarder un peu de biodiversité et permettre aux habitants de la ville de respirer un peu; on pourrait commencer par faire la chasse aux logements vides et insalubres (des milliers) ou la requalification des locaux professionnels inutilisés ou sous-utilisés (des hectares), ou encore la surélévation d'anciens petits immeubles déjà en place plus au centre. Il y a largement de quoi absorber la demande pour des décennies.