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Les conditions d’emprunt se sont nettement améliorées depuis le début de l’année. Les taux baissent après deux années de hausse continue, mais ils se stabilisent depuis juillet dernier. Septembre s’ouvre sur un marché plus dynamique, signe d’un regain de pouvoir d’achat immobilier. Les banques dérogent davantage aux normes d’octroi du crédit immobilier, ce qui profite aux primo-accédants. Autre signe de rebond, les prix immobiliers repartent à la hausse dans une majorité de grandes villes. Voici tout ce qu’il faut savoir pour financer un projet immobilier en cette rentrée.
Selon les grilles bancaires reçues par les courtiers, les taux d’emprunt évoluent peu en ce début septembre, après un mois d’août où il y a eu peu de mouvement. Les variations à la hausse comme à la baisse sont minimes, les valeurs affichent une stabilisation d’un mois à l’autre.
Voici les oscillations de taux observées au 1er septembre en fonction des courtiers :
Ces données sont des moyennes. En outre, elles ne tiennent pas compte de tous les frais annexes qui viennent plomber le coût global d’un prêt immobilier (frais de dossier, garantie, assurance emprunteur, etc.). Pour obtenir une offre de taux adaptée à votre projet et à votre profil, commencez par faire une simulation en ligne. Un courtier pourra ensuite analyser sa faisabilité de votre demande, vous aider à monter un dossier solide, avant de négocier avec les banques pour décrocher l’offre la plus compétitive. 
Cette situation quasi stable est illustrée par les chiffres de l’Observatoire Crédit Logement/CSA, qui s’appuient sur les crédits distribués. Les valeurs ont perdu 4 points de base entre juin et juillet 2024, passant de 3,66% à 3,62% (hors assurance emprunteur et coût des sûretés). La diminution est minime mais traduit une tendance à la stabilisation observée ces dernières semaines.
Rappel : le taux d’usure applicable à partir du 1er juillet 2024 est fixé à 6,16% pour les prêts immobiliers d’une durée de 20 ans et plus. Le TAEG (Taux Annuel Effectif Global) de votre crédit immobilier, qui agrège tous les frais inhérents à l’octroi du financement bancaire, doit légalement rester sous ce taux.
Le quasi immobilisme des taux reflète les incertitudes du marché, mais aussi la volonté des banques de maintenir des conditions d’emprunt attractives à l’heure du deuxième temps fort annuel de l’immobilier. Pour mémoire, les établissements sont bordés par les règles d’octroi du HCSF (Haut Conseil de Stabilité Financière) depuis 2021. Le taux d’endettement ne doit pas excéder 35% des revenus nets, assurance de prêt comprise, et la durée de remboursement est plafonnée à 25 ans (sauf exception dans le neuf et l’ancien avec travaux où elle peut aller jusqu’à 27 ans).
Depuis sa mise en place, cette norme est considérée comme un obstacle par les professionnels du crédit, car elle empêche les banques de prêter en bonne intelligence selon leurs propres conditions. Celles-ci ont toujours financé les projets immobiliers sans risquer un endettement excessif de leurs clients, preuve en est le très faible taux de défaut de paiement en France (1% de l’encours en 2023).
La norme les prive notamment d’octroyer des crédits à un taux d’effort supérieur à 35% à des candidats qui ont la capacité financière de s’endetter au-delà, ou sur une durée pouvant aller jusqu’à 30 ans, comme cela était possible avant pour les primo-accédants, obligés de s’endetter plus longtemps car dotés d’un maigre apport personnel.
Le régulateur autorise néanmoins les banques à déroger aux règles à hauteur de 20% de leur production semestrielle. Elles peuvent distribuer des prêts immobiliers hors norme à destination essentiellement de la primo-accession et de l’achat de la résidence principale. La marge de manœuvre est davantage utilisée, passant de 14,3% au troisième trimestre 2023 à 15,6% en juin dernier.
Si vous êtes primo-accédant de votre résidence principale, vous pouvez donc profiter de conditions plus avantageuses grâce à la flexibilité accordée aux banques sur certains profils. Faites-vous accompagner par un courtier pour optimiser votre dossier et mettre toutes les chances de votre côté.
Malgré la baisse des taux, l’achat d’un logement à crédit grève considérablement le budget d’un ménage. Vous pouvez négocier le taux en espérant grignoter quelques points. Sachez cependant que le premier levier d’économies est l’assurance emprunteur.
Vous avez le droit de choisir librement l’assurance en garantie de votre crédit immobilier. Plutôt que de souscrire le contrat de la banque, préférez une offre alternative jusqu’à trois fois moins chère, à garanties équivalentes. Faites jouer la concurrence et économisez des centaines voire des milliers d’euros sur la durée de votre emprunt.
Exemple pour un prêt de 250 000€ sur 20 ans :
 
 
Taux nominal
Taux assurance
Coût assurance
Coût intérêts + assurance
Assurance bancaire
3,70%
0,34%
17 000€
121 174€
Assurance déléguée
3,70%
0,09%
4 500€
108 674€
Économie = 12 500€
Consultez notre dernier baromètre du pouvoir d’achat immobilier pour constater l’intérêt financier de souscrire une assurance externe.
La reprise du marché immobilier en 2024 se mesure aussi par l’évolution des prix immobiliers. Ils sont orientés à la hausse dans l’ancien et progressent de +1,6% sur 3 mois à fin août selon les chiffres LPI-iad. Les ventes augmentent sur le même période de +7,9%, une reprise qui s’explique par le regain d’intérêts des acheteurs et l’amélioration des conditions d’emprunt. La progression des ventes atteint même 10% en Île-de-France. Les JO de Paris 2024 pourraient contribuer à dynamiser le marché.
L’augmentation des prix concerne 65% des grandes villes. Marseille est celle où les valeurs affichent le sursaut le plus marqué, avec 9% sur 3 mois. La marge de négociation reste élevée à 7,6% en moyenne. Les acheteurs ont la main et les vendeurs doivent ajuster leurs prétentions s’ils veulent conclure. Le nombre de compromis de vente sur les 7 premiers mois reste néanmoins inférieur de 4,2% par rapport à son niveau de 2023.
La demande est stimulée en cette fin d’été par la bonne tenue des taux d’intérêts et la volonté des banques de jouer la carte de la flexibilité quant aux normes d’octroi. Les taux pourraient repartir à la baisse dans les prochaines semaines grâce à la détente des conditions monétaires.

Les données de l’inflation en zone euro sont encourageantes, l’indice des prix à la consommation est même descendu sous les 2% en France en août, son niveau le plus bas depuis juillet 2021, et ce, malgré des incertitudes sur la croissance. La Banque Centrale Européenne reste prudente en maintenant ses taux directeurs inchangés, sans pour autant fermer la porte à une baisse lors de la prochaine réunion le 12 septembre. L’accès au crédit immobilier devrait continuer de s’améliorer d’ici la fin de l’année 2024.
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La baisse des taux de crédit immobilier amorcée il y a un an se poursuit, mais à un rythme moins soutenu. Cette tendance favorable pour les emprunteurs s’accompagne toutefois d’une vigilance maintenue des établissements bancaires dans l’octroi des prêts. Peut-on escompter de nouvelles décotes sur les taux en 2025 ? Un recul significatif des taux sur un an En l’espace de 12 mois, les taux d’intérêts ont diminué d’environ 1%. Selon les courtiers en crédit immobilier, cette baisse représente 10% de capacité d’emprunt supplémentaire pour les candidats à l’acquisition. Un avantage considérable dans le contexte actuel du marché immobilier. Fin 2023, on s’endettait en moyenne 4,50% sur 20 ans (hors assurance emprunteur et coût des sûretés). En mars 2025, les taux bruts moyens observés restent relativement stables : Autour de 2,95% sur 15 ans Autour de 3,20% sur 20 ans Autour de 3,25% sur 25 ans Actuellement, les meilleurs profils peuvent emprunter sous les 3% sur 20 ans, ce qui n’est pas arrivé depuis février 2023. Pour 2025, certains courtiers anticipent une poursuite de cette tendance baissière, mais avec une ampleur moindre, estimée à environ 0,5%, soit un taux sur 20 ans autour de 2,70% d’ici la fin de l’année. Des facteurs économiques favorables Cette évolution s’explique principalement par 2 phénomènes complémentaires : La baisse continue des taux directeurs décidée par la Banque Centrale Européenne, qui se répercute favorablement sur les barèmes proposés par les banques : le jeudi 6 mars, la BCE a de nouveau réduit son principal taux directeur de 0,25 point sur fond de ralentissement très net de l’inflation. Le niveau de l’emprunt d’État français (OAT à 10 ans), référence importante pour les établissements financiers : il est au-dessus de 3% depuis la mi-décembre 2024, et frôle désormais les 3,50%. Malgré la note défavorable de la France par les agences de notation en raison de l’endettement excessif du pays, les marchés accordent toujours leur confiance. Les banques ajustent régulièrement leurs offres pour s’adapter aux conditions monétaires du marché. Tous les 15 jours, les établissements font un point, et, si besoin, ajustent leurs barèmes d’emprunt. Une reprise de la distribution de crédits Après une période difficile marquée par la réticence des banques à accorder des prêts, la situation s’améliore nettement. Les établissements ont assoupli leurs critères, rendant les financements accessibles à un plus large éventail de profils d’emprunteurs. L’apport personnel est encore nécessaire en 2025, mais les banques sont moins exigeantes en la matière, car la baisse des taux donne de nouveaux gages de solvabilité. Elles ont à cœur de faire oublier les années noires 2023/2024, marquées par des difficultés d’accès au crédit immobilier pour les particuliers en raison d’un niveau toujours élevé des taux et du contexte politique chaotique (dissolution, élections législatives anticipées, chute du gouvernement Barnier). La baisse des taux enclenchée début 2024 n’a réellement boosté la demande qu’à partir de septembre dernier. Comment optimiser son financement immobilier en 2025 ? Pour obtenir les meilleures conditions, plusieurs stratégies s’avèrent pertinentes : Faire jouer la concurrence entre les établissements bancaires Rechercher des prêts complémentaires avantageux, comme le Prêt à Taux Zéro (PTZ) dont la version 2025 sera en place à compter du 1er avril prochain Comparer les assurances emprunteur, un poste de dépense significatif L’assurance de prêt pèse en moyenne un tiers du coût total d’un crédit immobilier, exprimé par le TAEG (Taux Annuel Effectif Global), parfois plus en cas de risques aggravés (santé, âge, profession, pratique sportive à risques). En mettant les offres en concurrence, vous pouvez réduire la prime de 60% par rapport à une assurance bancaire. Consultez notre baromètre du pouvoir d’achat de février 2025 pour constater l’intérêt de souscrire une assurance alternative à la formule de groupe proposée par le prêteur. Des critères d’octroi toujours exigeants Malgré l’assouplissement général, les banques maintiennent certaines exigences : Une attention particulière au taux d’endettement : au plus 35% des revenus nets, assurance de prêt comprise La vérification du niveau d’épargne de précaution, disponible après la mise en place du crédit Une prise en compte du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) du bien à financer L’impact du DPE sur les conditions de financement La qualité énergétique du logement influence désormais directement les décisions des banques : Certains établissements refusent catégoriquement de financer des habitations classées G D’autres conditionnent leur accord à la réalisation de travaux de rénovation énergétique dans les 3 ans, intégrés dès l’achat dans le plan de financement La banque limite ainsi la perte indéniable de valeur du bien immobilier au bout de quelques années si aucune rénovation majeure n’est entreprise. Généralement, le taux accordé pour les travaux s’aligne sur celui du crédit principal ou est bonifié selon la politique commerciale de l’enseigne. Pour les bons DPE (classes A à C), certaines banques sont prêtes à appliquer des décotes de 0,20 à 0,30%. En conclusion, bien que les conditions d’emprunt s’améliorent progressivement en 2025, les candidats à l’acquisition immobilière doivent rester vigilants et bien préparer leur dossier pour bénéficier des meilleures conditions possibles, tout en tenant compte des nouvelles exigences liées à la performance énergétique des biens.  Si vous avez un projet sérieux bien engagé, ou si vous avez trouvé le logement de vos rêves, inutile d’attendre que les taux baissent : lancez-vous et bénéficiez de l’expertise d’un courtier pour vous aider dans toutes les démarches, de la recherche du meilleur taux à la souscription d’une assurance emprunteur compétitive.  
Communiqué de Presse Le 6 MARS 2025 Alors que les produits d’assurance ont connu des hausses significatives ces 10 dernières années, avec +16 % pour l’auto, +35 % pour l’habitation et +50 % pour la santé, l’assurance de prêt fait figure d’exception en voyant ses tarifs baisser. Grâce à une série de réformes et à l’ouverture du marché à la concurrence de l’Assurance de Prêt (amendement Bourquin en 2018 puis Loi Lemoine en 2022), les emprunteurs bénéficient désormais de tarifs en baisse et de meilleures conditions de couverture. Non seulement l’écart entre les offres bancaires et alternatives (offres externes à la banque) se creusent, mais les offres externes elles aussi sont de plus en plus ciblées et voient leur tarif en baisse année après année. Pourquoi l’assurance est-elle devenue le seul produit d’assurance qui voit ses tarifs baisser alors que tous les autres sont à la hausse ?  Quand l’assurance pèse de plus en plus dans les finances du quotidien  Focalisons-nous sur trois assurances essentielles, indispensables au quotidien : l’assurance auto, l’assurance habitation et la mutuelle santé. Impossible de s’en passer pour se loger, conduire ou se soigner, ces protections sont devenues un poste de dépense de plus en plus lourd.  En 10 ans, les tarifs ont grimpé de 16 % pour l’auto, 35 % pour l’habitation et 50 % pour la santé, sous l’effet de l’augmentation des coûts de réparation, des catastrophes naturelles et des dépenses médicales. Ces augmentations se sont intensifiées particulièrement ces dernières années du fait d’un certain nombre de facteurs :  Assurance auto : Les tarifs ont augmenté de 7,3 % entre 2022 et 2024, passant de 630 € à 676 € en moyenne annuelle.  Assurance habitation : Les primes ont augmenté de 5,4% en 2024 Mutuelles santé : Les cotisations ont connu une hausse de 8% en 2024 Ces augmentations contrastent avec la tendance observée sur l’assurance de prêt, dont les tarifs ont diminué ces dernières années grâce à l’ouverture du marché à la concurrence et aux réformes législatives. L’essor des contrats alternatifs en Assurance de Prêt L’assurance emprunteur, a longtemps été un marché verrouillé par les banques. Elles détiennent encore à à ce jour 85% du marché tout en pratiquant des tarifs 2 à 3 fois supérieurs à la concurrence. Mais depuis plusieurs années, la législation a évolué en faveur des consommateurs : la loi Lagarde (2010), la loi Hamon (2014), l’amendement Bourquin (2018) et, plus récemment, la loi Lemoine (2022) ont facilité la délégation et la résiliation des contrats. Résultat : Entre 2020 et 2025, les assureurs alternatifs (donc externes à la banque) ont dynamisé la concurrence, entraînant chez Magnolia.fr une baisse des prix en moyenne de 27%* (étude réalisée parmi les 28 offres disponibles sur le comparateur). Pour les profils “seniors”, soit les emprunteurs de + de 45 ans, les tarifs sont en forte baisse : -35% en moyenne. Ces profils qui étaient jusqu’alors massivement chez les banques ont profité des différentes lois démocratisant le changement d’Assurance pour faire jouer la concurrence. Résultat, les assureurs se sont adaptés à ces profils d’emprunteur en proposant des offres sur-mesure, moins chères, et aux garanties plus ciblées. Également, les profils dits “à risque” (avec problèmes de santé) sont toujours mieux maîtrisés au fur et à mesure du temps et aujourd’hui 90% des pathologies sont assurables et souvent avec peu voire sans surprime. Chez les plus jeunes (25- 40 ans), les tarifs ont baissé de 20% en moyenne. L’écart de tarif entre banques et assurances pour ces profils d’emprunteurs ayant été toujours très important, les assureurs alternatifs ont tout de même continué à proposer des offres de plus en plus concurrentielles. L’écart de tarifs entre les assurances groupe bancaires et les offres alternatives s’intensifie, et ce malgré le réveil des banques suite aux différentes lois qui tentent de proposer des tarifs moins chers à certains de leurs clients (les “bons profils”). Pour autant, les prix ont peu baissé de leur côté. La concurrence va elle beaucoup plus vite et chaque année, les tarifs baissent pour tous les profils d’emprunteurs, ne laissant personne sur le bas côté. Un seul conseil : COMPAREZ ! Avec l’intensification de la concurrence et l’amélioration des outils de comparaison en ligne, jusqu’où l’assurance emprunteur pourrait poursuivre cette tendance baissière ? Source : magnolia.fr – benchmark des tarifs entre 2020 et 2025 sur les mêmes profils d’emprunteurs parmi 28 contrats d’assurance de prêt disponibles sur le comparateur Magnolia.fr. Contacts Presse :Astrid Cousinastrid.cousin@magnolia.fr0677995305  
Les taux du crédit immobilier sont toujours orientés à la baisse en ce début d’année et les banques se livrent une vive concurrence pour attirer le chaland et oublier la crise de 2023 et 2024. C’est le bon moment pour concrétiser un projet immobilier. Vous rêvez de devenir propriétaire mais ne disposez pas d’épargne suffisante ? Découvrez si l’achat immobilier sans apport est envisageable cette année et quelles conditions remplir pour convaincre votre banque. L’apport personnel : recommandé mais pas obligatoire Contrairement aux idées reçues, aucune loi n’impose un apport personnel pour obtenir un crédit immobilier. Théoriquement, emprunter sans apport reste donc possible. Cependant, les banques ont généralement tendance à exiger un apport minimum représentant environ 10% du montant de l’acquisition. Cette somme sert principalement à couvrir les frais annexes liés à l’achat : Frais de notaire (7-8% pour un bien ancien, 2-3% pour un bien neuf) Frais d’agence immobilière Frais de garantie du prêt (hypothèque ou caution) Un apport standard se situe généralement entre 10% et 20% du prix du bien convoité, selon les recommandations des experts du secteur. À noter : les départements augmentent les frais de notaire en 2025 de 0,5 point, qui sont ainsi rehaussés à 7,5% ou 8,5%. Pourquoi les banques insistent-elles sur l’apport personnel? Les établissements bancaires accordent une importance particulière à l’apport personnel pour plusieurs raisons : Respect des normes réglementaires Les banques doivent se conformer aux règles du HCSF (Haut Conseil de stabilité financière) qui limitent la durée maximale des crédits à 25 ans et le taux d’endettement à 35% (assurance emprunteur comprise). Évaluation du risque Un apport conséquent démontre votre capacité d’épargne et réduit le risque pour la banque, car il limite le montant à emprunter. Couverture des frais annexes L’apport permet de financer les différents frais associés à l’acquisition sans augmenter le montant emprunté. Évolution encourageante du marché immobilier en 2025 Bonne nouvelle pour les futurs acquéreurs : après plusieurs années de restrictions, les conditions d’octroi des crédits commencent à s’assouplir. Non seulement les taux d’intérêts sont en baisse, mais l’apport personnel exigé par les banques diminue lui aussi progressivement depuis fin 2023. Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, le taux d’apport personnel demandé a baissé significativement : Dans le neuf : de 18,1% à 16,6% (baisse de 1,5 point) Dans l’ancien : de 22,7% à 20,7% (baisse de 2 points) Cette tendance s’explique par la diminution des taux d’intérêt. Après avoir culminé à 4,5% en décembre 2023, les taux moyens pour un crédit sur 20 ans oscillent désormais entre 3,20% et 3,35% (hors assurance de prêt et coût des sûretés). Qui peut espérer emprunter sans apport en 2025 ? Certaines banques proposent des « prêts à 110% », permettant de financer l’intégralité du bien ainsi que les frais annexes. Toutefois, ces offres sont réservées aux profils d’emprunteurs jugés très fiables. Pour compenser l’absence d’apport, les banques seront particulièrement attentives à : La stabilité professionnelle (CDI de préférence, voire obligatoire pour au moins 1 des emprunteurs en cas d’achat en couple) Les perspectives d’évolution de carrière Des revenus réguliers et sécurisés L’absence d’incidents bancaires Le reste à vivre confortable après remboursement Un taux d’endettement inférieur à 35% Une épargne de précaution, même modeste Avec la baisse des taux et l’assouplissement des conditions de crédit, emprunter avec peu ou pas d’apport redevient envisageable en 2025, mais uniquement pour certains profils privilégiés : Profils exemptés d’apport Les jeunes actifs en début de carrière, n’ayant pas eu le temps d’épargner mais présentant de solides perspectives professionnelles. Les emprunteurs disposant d’une épargne conséquente mais préférant la conserver (assurance-vie, placements boursiers, etc.). Les emprunteurs aux revenus stables et élevés avec un excellent dossier bancaire. Stratégies pour optimiser ses chances d’emprunter sans apport Pour augmenter vos chances d’obtenir un prêt immobilier sans apport, plusieurs options s’offrent à vous : Faire jouer la concurrence : N’hésitez pas à consulter plusieurs établissements ou à passer par un courtier spécialisé. Négocier le prix du bien : Une baisse du prix d’achat réduit mécaniquement le montant à emprunter. Contracter un prêt à taux zéro (PTZ) : Ce dispositif d’aide à l’accession peut compléter votre financement principal sous certaines conditions (achat de la résidence principale uniquement, peut financer jusqu’à 50% de l’opération selon ressources et localisation). Envisager un prêt Action Logement si vous êtes salarié d’une entreprise privée de plus de 10 employés. Consolider votre dossier : Démontrez votre stabilité professionnelle et présentez un historique bancaire irréprochable. Conclusion : un marché plus accessible mais toujours sélectif Si environ 57% des ménages français aspirent à devenir propriétaires, tous ne pourront pas accéder au crédit sans apport personnel. Néanmoins, la tendance actuelle à l’assouplissement des conditions d’octroi ouvre de nouvelles perspectives pour les candidats à l’acquisition. En 2025, les banques se montrent moins frileuses, mais restent sélectives. Les profils les plus solides financièrement seront favorisés, tandis que les autres devront patienter ou constituer un minimum d’apport pour concrétiser leur projet immobilier. L’essentiel est de préparer soigneusement votre dossier et de vous renseigner sur les différentes options de financement adaptées à votre situation personnelle et professionnelle.  

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