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Deux motards sont morts, dont l’un mardi 17 juin, à Vias, après avoir percuté un sanglier. Ces accidents amènent la député RN Stéphanie Galzy (5e circonscription de l’Hérault) à monter au créneau pour dénoncer la prolifération des sangliers, notamment en plaine. Ce que confirme Max Allies, le président de la fédération des chasseurs de l’Hérault.
Depuis le début du mois de juin, deux motards sont morts dans l’Hérault après avoir percuté un sanglier traversant la route. L’un est décédé mardi 17 juin, à Vias. Deux drames qui ont amené Stéphanie Galzy, députée RN de la 5e circonscription de l’Hérault, à monter au créneau. Elle dénonce la prolifération des sangliers dans le département et en particulier en Biterrois.
Dans un communiqué, elle interpelle, entre autres, « les pouvoirs publics, la fédération des chasseurs de l’Hérault […], le préfet de l’Hérault, afin d’étudier, ensemble, les moyens, y compris les modifications législatives nécessaires, à mettre en œuvre pour réguler les populations de sangliers. » Elle questionne : « Peut-être les battues administratives doivent-elles être multipliées dans ces zones littorales et urbaines ? »
Un sujet particulièrement concernant pour les chasseurs qui sont au nombre de 15 000 dans le département de l’Hérault. Max Allies, le président de la fédération des chasseurs de l’Hérault, ne cache d’ailleurs pas que la prolifération des sangliers est une réalité.
Il explique : « Depuis plusieurs années nous considérons que le sanglier n’a pas sa place dans la plaine héraultaise entre la limite des hauts cantons et le littoral, soit 131 communes, assure-t-il. Il est même classé comme « espèce susceptible d’occasionner des dégâts (Esod) ». C’est un animal opportuniste et il y vient naturellement. Il recherche la tranquillité et c’est une zone non chassée. Par rapport aux hauts cantons, il a compris qu’il ne risque rien dans les zones urbaines et péri-urbaines. Auparavant, une laie faisait une portée par an. On en compte, aujourd’hui, en moyenne, trois sur deux ans… Le réchauffement climatique est un atout pour les sangliers… »
Les sangliers s’installent aussi dans les réserves naturelles comme, par exemple, celle du Bagnas en terre agathoise. Des lieux où la chasse est interdite et où parfois il est très difficile de mettre en place des battues administratives, celles-ci pouvant, selon le territoire, causer des accidents. La pose de cages-pièges peut également être une solution pour réguler la population de sangliers. D’autant qu’ils arrivent en ville. Y compris dans les grandes métropoles. Où, bien entendu, sa capture devient on ne peut plus délicate.
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Je suis bien d'accord. Éliminons non seulement les sangliers, mais aussi tous les autres ongulés, finissons-en avec le peu de lapins, faisans et perdrix qui restent et ainsi les chasseurs n'auront plus de raison de sortir.
Celui qui est mort à Vias a percuté un sanglier juste au niveau d'un panneaux «attention animaux sauvages » le triangle rouge avec un sanglier .
les panneaux c'est pas pour la décoration .
Et les limitations de vitesse c'est pas que pour les voitures.

Grande hypocrisie générale !! Il suffirait de tirer sur les laies pour réduire assez vite les problèmes, mais on est écolo ! Vaste hypocrisie.
Rien ne sera fait, ou très peu, pour amuser la galerie.

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