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Mélanie* a acquis son premier bien immobilier l’année dernière. « J’ai signé chez le notaire en juin 2025 et le bien a été livré fin mars 2026 », se rappelle la jeune femme. Un décalage qui s’explique par son mode d’achat, sur plan, d’un bien neuf, pour lequel elle a également pu modifier quelques éléments de l’appartement à sa convenance.
Une décision prise après des discussions avec ses proches. « J’ai surtout suivi l’avis de mes parents. C’est ma résidence principale, mais l’objectif est de la louer dans quelques années. Mes parents m’ont donc dit de regarder des biens neufs ou des années 2000, mais pas plus vieux. Ils m’ont dit que cela allait être embêtant avec les différentes normes », explique Mélanie.
Au bout d’un mois de recherche et après différentes visites à Dijon et dans l’agglomération, Mélanie tombe « un peu par hasard » sur un programme immobilier neuf aux alentours du boulevard de Chicago à Dijon. « Au niveau du budget, je m’étais fixé 180 000 €. Je me suis vite rendu compte que l’immobilier était un peu cher et que pour un T3, les prix tournaient autour de 250 000 et 300 000 €. L’appartement était à 235 000 € pour un T4 », se réjouit la femme de 25 ans, consciente qu’elle a fait une bonne affaire. Arrivé à la fin de la promotion du programme, le promoteur n’arrivait pas à vendre les derniers biens, ce qui explique, selon Mélanie, ce prix attractif.
Pour ce premier investissement immobilier, Mélanie a monté son dossier à l’aide d’une courtière, un atout « essentiel », ce qui lui a permis d’obtenir des taux avantageux sur ses prêts. « J’ai bénéficié de deux prêts à taux zéro, dont un avec certaines conditions. Notamment avoir moins de 25 ans, et je suis rentrée pile-poil dans les cases à l’époque. C’est pour l’apport que ça a été plus problématique », témoigne-t-elle. Cependant, son dossier n’a pas eu de mal à convaincre les banques, contrairement à ce qu’on lui a laissé penser, alors qu’elle avait obtenu son diplôme d’infirmière six mois auparavant.
Malgré quelques défauts de finitions observés lors de la remise des clés de son logement, Mélanie ne regrette absolument pas son choix : « J’ai été agréablement surprise par les échanges facilitants. La banque a vu directement avec le promoteur pour les virements, les modifications que j’avais demandées ont été faites dans les temps. »
* Il s’agit d’un prénom d’emprunt. Mélanie a demandé l’anonymat, car son métier l’expose et elle souhaite garder son identité et son adresse secrètes pour ne pas être importunée.