Derrière une façade discrète, à 200 mètres du carrefour de Lille, cette demeure du XIXe siècle à 745 500 euros dévoile un hall monumental et un parc de 1 800 m². Rare au cœur d’Angoulême. La campagne à la ville.
Dans l’enfilade sage des façades en pierres blanches, rue de Montmoreau, à Angoulême, à 200 mètres du carrefour de Lille, rien ne laisse deviner qu’une maison bourgeoise assez spectaculaire se dissimule derrière deux portes distinctes…
Dans l’enfilade sage des façades en pierres blanches, rue de Montmoreau, à Angoulême, à 200 mètres du carrefour de Lille, rien ne laisse deviner qu’une maison bourgeoise assez spectaculaire se dissimule derrière deux portes distinctes. La première ouvre sur un autre monde : un vaste hall, un double escalier monumental, des balustrades sculptées.
« Une entrée majestueuse, très claire, très grande, avec ses colonnes qui étirent la pièce et lui donnent un côté très classieux », décrit David Gélinet, conseiller immobilier chez Leggett. Sous les voûtes de pierre, les arches s’enchaînent, les parquets du XVIIIe et du XIXe siècle craquent doucement, et la lumière traverse les portes anciennes.
420 m² habitables sur trois niveaux. « Une grande famille de médecins d’Angoulême a vécu ici », raconte l’actuelle propriétaire. Les espaces, l’agencement des pièces permettent d’imaginer une activité libérale adossée à la demeure. Les deux accès indépendants offrent la possibilité d’envisager aussi une activité locative.
« Cette maison a été remaniée 56 fois », sourit la propriétaire. Agrandie, surélevée, repensée, elle a pourtant conservé son esprit d’origine. Les salons en enfilade, la salle à manger aux plafonds hauts et la cuisine en pierre qui s’ouvre plein sud sur le jardin. À l’étage, la suite parentale et les chambres se partagent les volumes du dernier niveau. « Il n’y a pas de gros travaux à prévoir, plutôt un rafraîchissement », précise David Gélinet.
À l’arrière du domaine, la grande surprise : la terrasse débouche sur un parc arboré de 1 800 m², mitoyen de l’ancienne usine Flamand. « La campagne à la ville », s’enthousiasme la propriétaire vendeuse qui a convié, pendant vingt ans, toute sa famille dans cet écrin de verdure préservé.
L’escalier central descend vers un petit bassin ornemental circulaire. L’eau y est présente discrètement, alimentant un ruisseau qui serpente entre les massifs et traverse une ancienne cressonnière.
On distingue aussi un pont de pierre et un chemin pavé reliant les différentes parties du parc. Plus bas, le terrain s’élargit et devient plus libre : pelouses, fruitiers, haies taillées, bambous et plantes exotiques composent un décor à la fois structuré et luxuriant. Des bananiers, un palmier et des bambous hauts ajoutent une touche méridionale inattendue au cœur de la vieille ville.
Sur la droite, une orangerie ancienne vitrée longe le mur, tandis qu’au fond du jardin, un petit pavillon de pierre marque la limite du domaine. « On a un parc entièrement clos et arboré, qui, au-delà de 1 800 m², peut offrir 2 500 m² supplémentaires qui pourraient être vendus pour agrandir, voire doubler la surface actuelle », ajoute l’agent qui annonce le prix du domaine : 745 500 euros.
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