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Bien le plus recherché du marché rennais, les prix des maisons anciennes ont reculé de 3 % sur un an à fin septembre. La baisse est plus marquée dans le très chic quartier Thabor-Saint-Hélier.
Moins touchée que d’autres grandes agglomérations, Rennes n’est pour autant pas épargnée par la chute du nombre de transactions, liée à la hausse des taux d’intérêt et la difficulté des acheteurs à accéder au crédit. La donne pourrait toutefois changer. Car de premiers signes montrent qu’une baisse des prix s’est enclenchée, ce qui pourrait relancer les transactions.
Selon les chiffres des notaires, les prix (médians) étaient encore orientés à la hausse sur un an à fin août, à la fois pour les appartements anciens (+1,6 %), les maisons anciennes (+1 %) et les appartements neufs (+14,5 %, reflet de terrains achetés au prix fort par les promoteurs et de coûts de construction en hausse).
Mais depuis, la tendance s’est inversée. En particulier pour les maisons anciennes, qui constituent pourtant le bien le plus rare et le plus recherché de la capitale bretonne. À fin septembre, les prix de vente enregistrent une baisse de 3 %, avec en particulier -8,6 % dans le très chic quartier Thabor-Saint-Hélier. « Les belles maisons et hôtels particuliers trouvent difficilement preneurs », explique le notaire rennais Damien Gueguen. Les vendeurs sont donc contraints de revoir leurs prétentions, dans ce quartier qui reste malgré tout le plus cher de Rennes (avec un prix de vente médian de 710 000 €) et où les prix ont augmenté en continu depuis des années.
Ailleurs dans la ville, le quartier Maurepas-Patton-Les Gayeulles affiche également une baisse (-2,9 % à 436 800 €), loin des +8,1 % de la zone Sud Gare (580 000 €), qui « reste très prisée », selon Damien Gueguen.
Pour la suite, le mouvement de recul des prix pourrait s’accentuer, prévient le notaire, avec « entre -5 % et -10 % » pour les maisons anciennes à l’échelle de la ville à fin octobre. À la même date, une baisse de 2 % est aussi constatée pour les appartements anciens. « Ce sera peut-être -5 % début 2024 », avance Damien Gueguen. En août déjà, certains quartiers affichaient des chiffres négatifs pour les appartements, dont Nord-Saint-Martin (-3,6 %), le centre (-1,4 %) et Bréquigny (-0,7 %).
Immobilier : à Rennes, le prix des maisons a commencé à baisser
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