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S’offrir un bien avec vue sur la mer demande un effort financier supérieur de + 146 % par rapport à un logement hors littoral et s’accompagne d’un arbitrage radical sur la surface.
la seule présence d’une fenêtre ouverte sur la mer justifie un surcoût de + 78 %. Photo Mourad Allili/Sipa
La vue mer n’est pas un simple atout immobilier, c’est un marché en soi, comme le révèle le portail d’annonces immobilières Green-acres qui a étudié ce critère au moyen de la technologie de l’intelligence artificielle.
L’analyse révèle l’émergence d’un immobilier de contemplation, où le panorama devient l’actif principal, reléguant l’espace habitable au second plan. 
Ce critère de rêve pour de nombreux acquéreurs qui veulent acheter une résidence secondaire, impose un budget médian supérieur de + 146 % à celui d’un projet hors des côtes, passant de 264 000 € à 650 000 €, et le prix médian de 1 811 € le m² à 7 300 € le m², soit + 303 %. 
Cet effort financier important s’accompagne d’un arbitrage sur l’espace, puisque ces acquéreurs acceptent en moyenne une perte de surface de 50 m² par rapport à un bien hors littoral.
En effet, selon Green-acres, avec un budget de 264 000 €, il est possible d’acquérir 140 m², contre 90 m² avec vue sur mer et un prix de 650 000 €. 
Si l’on compare un bien situé sur le même littoral, mais sans vue directe sur l’eau, la seule présence d’une fenêtre ouverte sur la mer justifie un surcoût de + 78 % (650 000 €, contre 365 000 €). 
Alors que le marché hors littoral est dominé à 85 % par la recherche de maisons, la présence de la mer à l’horizon inverse totalement la tendance : 57 % des demandes concernent des appartements. Mais la vue mer ne représente en réalité que 6,5 % de la demande totale sur Green-Acres. 
La Méditerranée incarne le marché du luxe, où la vue se paie au prix fort : + 86 % de surcoût par rapport à un bien sans vue sur la même côte, faisant grimper le budget médian de 365 000 € sans vue mer (pour 73 m²) à 680 000 € (pour 83 m²) avec vue mer.
À l’opposé, la façade Atlantique présente un surcoût quasi inexistant de + 5 % : 420 000 € avec vue mer (pour 126 m²), contre 399 000 € sans vue mer (110 m²). « L’explication tient à la nature du marché : très majoritairement composé de maisons (plus de 63 %), le projet de vie y est balnéaire et familial, et la proximité de l’océan prime sur la vue elle-même », souligne Green-Acres.
La surprise vient de la Manche, qui affiche une hausse de prix de + 63 % (472 500 € pour 141 m², contre 290 000 € pour 122 m²), « signe d’un marché où les biens offrant un panorama dégagé sont rares, et donc très valorisés. » Le même horizon n’a décidément pas le même prix…

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