Un projet de vie qui nécessite une certaine surface financière ! Si de plus en plus d’investisseurs cherchent une résidence secondaire en région Sud, ces biens coûtent beaucoup plus cher qu’ailleurs, selon une nouvelle étude. Et ça ne s’arrange (vraiment) pas.
La hausse de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires n’a pas refroidi les acheteurs. Passé de 700 à 1 125 euros en moyenne en France après 2023, l’impôt n’empêche pas les ménages ayant les moyens d’investir. Notamment en Provence-Alpes-Côte d’Azur, d’après le dernier rapport de Green Acres, la plateforme spécialisée sur ce type de biens.
Entre 2024 et 2025, la demande dans le Sud a ainsi progressé de 22,7 %. Mais s’offrir un coin de paradis pour les vacances n’est pas à la portée de n’importe qui. En effet, les montants chez nous n’ont rien à voir avec ce qui se pratique dans le reste du pays. 
Pour 105 mètres carrés, comptez 495 000 euros (5 321 euros du mètre carré). À titre de comparaison, un 135 mètres carrés ailleurs dans l’Hexagone vaut 289 000 euros (2 012 euros le mètre carré).
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Pour acquérir une nouvelle propriété à Nice, Marseille, Toulon ou Orange, les ménages acceptent de se priver d’une plus grande surface. Ce constat est néanmoins à nuancer en fonction du département sélectionné. Ainsi, vous ne paierez pas la même somme dans les Alpes-Maritimes ou dans les Alpes-de-Haute-Provence.
Chez le premier nommé, le mètre carré est valorisé à 6 481 euros. Ce qui mécaniquement réduit votre pouvoir d’achat. Dans la seconde collectivité, la plus abordable, on descend à 2 361 euros pour une maison de 136 mètres carrés. C’est dans le Vaucluse que les investisseurs ont le plus d’espace (148 mètres carrés).
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À noter que si Paris est au cœur d’un cinquième des recherches sur le sol français, les Bouches-du-Rhône (9 % des requêtes) sont particulièrement scrutées. Il faut dire qu’avec des tarifs d’environ 4 260 euros du mètre carré, elles restent plus accessibles que la Côte d’Azur. Le territoire maralpin capte lui 2 % des prospections, surtout des gros portefeuilles attirés par les luxueux domaines.
Parmi les autres points à retenir du baromètre consacré aux résidences secondaires, il y a l’appétence (connue) des Alpes-Maritimes et du Var pour la villégiature. À eux deux, ils concentrent 13 % du parc national (respectivement 6,8 et 6,2 %).
Enfin, ayons en tête que les Bucco-Rhodaniens (21,7 %, 2e), les Maralpins (7,8 %, 4e) et les Varois (4,1 %, 5e) font partie des principaux acquéreurs. Les locaux, contrairement aux idées reçues, ont même plus de moyens que les Parisiens afin de concrétiser leur projet, avec un budget de 523 167 euros. Contre 487 600 euros pour les Franciliens.

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