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INFOGRAPHIES – Les ménages américains, propriétaires de leur résidence principale, ont accumulé une dette immobilière de plus de 9400 milliards de dollars. Soit plus de 44% (!) du PIB des États-Unis. Celle des Français dépasse les 1000 milliards d’euros.
Par Guillaume Errard
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Publié le
Alors que des risques de récession se font jour aux États-Unis, la dette immobilière des Américains explose. L’encours total des crédits immobiliers dépasse désormais les 9400 milliards de dollars (8460 milliards d’euros), selon les données publiées par la Fed de New York. Du jamais vu depuis la crise des subprimes de 2008! Pour le seul dernier trimestre, le volume cumulé de ces prêts a progressé de 162 milliards de dollars. À titre de comparaison, les Français sont actuellement endettés à plus de 1000 milliards d’euros (1040 milliards d’euros exactement, chiffre de juin 2019) sur ce marché, selon la Banque de France. Un record absolu!
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Parmi les explications, on peut en avancer une: le taux de propriétaires est plus élevé aux États-Unis qu’en France, même si l’écart n’est pas aussi important qu’on aurait pu le penser. Là où en France, il peine à atteindre les 60% (57,7% exactement en 2017, dernier chiffre publié par l’Insee), ce chiffre s’élève à 64% outre-Atlantique à la même année. Un taux en légère hausse depuis le deuxième trimestre 2016 (environ 63%) après une forte baisse entre 2006 et 2016 (de 69% à 63%). La crise des subprimes n’y est sans doute pas étrangère.
Or, la France compte 29 millions de ménages (selon le dernier chiffre publié en 2015 par l’Insee) contre 124,6 millions aux États-Unis (bien que la dernière statistique américaine disponible date de 2017, nous avons retenu le chiffre de 2015 pour avoir la même base de comparaison avec la France, NDLR). En conséquence, en appliquant les taux de propriétaires ci-dessus (pour les deux pays, les taux de 2015 sont similaires à ceux de 2017, NDLR), nous dénombrons près de 17 millions de ménages propriétaires français et environ 80 millions de ménages propriétaires américains.
» LIRE AUSSI – Les propriétaires immobiliers sont-ils si riches que cela?
Bien que la supériorité numérique soit du côté des États-Unis, la dette immobilière moyenne des ménages américains reste bien plus élevée que la nôtre: 117.500 dollars par ménage américain, soit plus de 103.000 euros, contre plus de 61.000 euros par ménage français. Un écart quasiment de 1 à 2. Il s’agit bien évidemment d’ordre de grandeur, ces statistiques sont amenées à évoluer. En effet, le nombre de ménages a progressé depuis 2015 tant en France qu’aux États-Unis.
Services :
Castor junior 28
Titre nul, les français sont aujourd’hui plus endettés que les ménages américains en pourcentage du pib dont d’ailleurs 66% sont reversées en taxe et avec des perspectives de croissance plus faible que les États Unis, et des problèmes internes insolubles (terrorisme, retraites, justice, immigration, …)
NiBlancNiNoir
Titre racoleur ! Le taux d’endettement ramené à la population est seulement de 2, c’est écrit dans l’article !
KIVEPE
La croissance de la dette est à la fois le moteur de la croissance économique et la raison d’être du système économique capitaliste actuel.
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Ce système, non régulé, permet à la fois la concentration des richesses et l’augmentation des fortunes ainsi concentrées.
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De plus une dette contractée, et qui doit être remboursée à terme, constitue auprès d’une banque un capital sur lequel la banque a le droit de générer une nouvelle dette, créant ainsi de la monnaie et donc une croissance en devenir.
. Ce n’est ni bien ni mal c’est comme ça que ça fonctionne.
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Mais la croissance de la dette lorsqu’elle devient insolvable est génératrice de crises économiques répétées ( 1929, 2008, et autres “crisounettes”).
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Des dettes massives non honorées provoqueraient un dysfonctionnement mondial de type effet domino, qui serait la fin d’un capitalisme tel qu’on le connait aujourd’hui, mais à défaut de trouver autre chose le capitalisme renaitrait sous une autre forme tel le phoenix.

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