Accueil > Actualités > Acheter / Vendre > Louer > Immobilier : Marseille, Rennes, Caen… voici les villes où les loyers flambent à la rentrée 2025
En cette rentrée 2025, les loyers s’envolent à Marseille Rennes et Caen tandis que l’offre a été divisée par 2,5 depuis 2021 Selon Bien’ici la demande continue de grimper accentuant la tension dans les villes étudiantes et les grandes métropoles.
À Marseille, l’offre de studios chute de 40 % et les loyers gagnent 30 € en un an, selon Bien’ici.
Trouver un logement pour la rentrée relève du défi. Selon Bien’ici, l’offre locative reste divisée par 2,5 depuis 2021, la demande continue d’augmenter et les loyers grimpent, particulièrement dans certaines villes.
L’essentiel
L’offre locative ne recule plus par rapport à 2024, mais elle reste à un niveau historiquement bas, deux fois et demie inférieur à celui de 2021. Résultat : chaque appartement disponible attire une foule de candidats et se loue en quelques heures dans les zones tendues.
Les recherches de location progressent encore de 5 % sur un an. Studios, deux et trois pièces concentrent l’essentiel des demandes, ce qui accroît la tension sur les marchés urbains. Dans les villes étudiantes, trouver un logement est devenu un véritable parcours du combattant.
La hausse des loyers frappe partout, mais c’est dans ces villes qu’elle se fait le plus sentir :
À Paris, le loyer médian passe à 1 027 € (+15 €), à Lyon 660 € (+10 €). Grenoble (–33 %), Lyon (–31 %) et Toulouse (–34 %) font partie des villes où la pénurie reste la plus forte, tirant les prix vers le haut.
Autre tendance notable, la part des meublés explose, notamment à Lyon (+20 points) et Marseille (+23 points). Résultat : les loyers sont plus élevés mais les biens mieux équipés, avec un niveau de confort proche de la location saisonnière.
« Depuis quatre ans, l’offre locative s’érode et ne permet plus d’absorber une demande qui, elle, ne cesse d’augmenter, explique David Benbassat, président de Bien’ici. À chaque rentrée, la tension s’accentue, en particulier dans les grandes villes étudiantes où les loyers des petites surfaces deviennent un véritable enjeu de pouvoir d’achat. ».
Et de poursuivre : « Le projet de statut du bailleur privé aurait permis de remettre des biens sur le marché et d’accompagner la production de logements neufs. J’invite le futur Gouvernement à reprendre ce sujet à bras le corps et à le mettre en oeuvre dès le prochain budget ».
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