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l’essentiel Si les loyers n’ont pas flambé en 2024, le dernier observatoire local des loyers de l’Agence d’urbanisme et d’aménagement de Toulouse (AUAT)*, montre qu’il coûte désormais aussi cher de loger en 1re ou 2e couronne, qu’à Toulouse.
L’observatoire local des loyers de l’agence d’urbanisme de Toulouse a livré il y a quelques jours son dernier baromètre. Verdict ? « Globalement l’augmentation reste maîtrisée avec un loyer médian à 12 €/m2 sur l’ensemble de l’agglomération, pointe Valérie Palacio, la responsable du pôle Habitat au sein de l’AUAT. Ainsi, Toulouse reste, du point de vue de la location, une agglomération modérément chère et accessible, en comparaison à d’autres grandes métropoles. Notamment parce que la construction a jusqu’à présent soutenu le marché locatif toulousain à des prix encadrés par le dispositif Pinel.
Dans le détail cependant, d’importantes disparités se dessinent selon l’emplacement et la typologie des logements. Sans surprise, c’est toujours dans l’hypercentre et pour les petites surfaces (studio et T1), que le marché reste particulièrement tendu et également le plus élevé avec un prix médian à 19 €/m2 lors des relocations d’appartements. « Nous avons constaté que les gens ont moins déménagé ces derniers mois, il y a donc moins de choix pour trouver un logement dans l’hyper centre ».
Pour louer un T2 ou un T3 qui constituent près de 63 % du parc locatif non meublé de l’agglomération, il faut désormais débourser en moyenne 538 euros par mois hors charge, contre 520 euros en 2023. Autre enseignement de cette étude, toujours pour les petites surfaces en dehors de l’hypercentre, les loyers restent élevés (17,20 € /m2 pour des studios et T1) dans les quartiers extérieurs aux boulevards tels que les Amidonniers, Saint-Michel, Cartoucherie, Saint-Cyprien, Côte Pavée, Rangueil… « J’y vois l’effet de la présence récente de nouveaux campus d’enseignement supérieur disséminés dans la ville et qui a contribué à déconcentrer les demandes de locations », observe Valérie Palacio.

Les communes des première et deuxième couronnes ont désormais rattrapé certains quartiers toulousains.
Les communes des première et deuxième couronnes ont désormais rattrapé certains quartiers toulousains. DR

Enfin les amateurs de verdure tentés de s’éloigner de la ville pour louer moins cher, seront déçus. Et c’est en effet une autre indication marquante de ce baromètre. « Les communes des première et deuxième couronnes de Blagnac à Ramonville, en passant par Roques, Colomiers Aucamville ou encore Quint Fontsegrives notamment, ont désormais rattrapé certains quartiers toulousains comme Montaudran, Borderouge, route de Launaguet ou Saint Simon », note aussi Lucie Hammouti chargée de projet habitat à l’Auat et en charge de cet observatoire. On y constate de part et d’autre des loyers médians équivalents entre 11 et 11,50 €/m2.
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L’analyse de l’AUAT ? Ces communes ont accueilli ces dernières années beaucoup de programmes neufs, dédiés à de la défiscalisation, valorisés, situés à proximité de commerces et services ; et qui se louent finalement aussi cher que des biens plus anciens situés dans Toulouse intra muros.
688 euros. C’est le loyer moyen, charges comprises, pour se loger à Toulouse dans 40 m2, a mesuré la société LocService.fr, plateforme spécialisée dans la location et la colocation entre particuliers. Autres indicateurs pour la Ville rose : 61 % des candidats locataires sont des étudiants et le budget moyen consacré à la location est de 684€. Pour ces étudiants comme pour les jeunes actifs, les logements meublés arrivent en tête des recherches. Ces biens ont d’ailleurs représenté la moitié des locations réalisées ces douze derniers mois selon le site. Enfin le marché toulousain de la location est tendu, avec cinq fois plus de demandeurs que d’offres, contre 4,2 % en moyenne ailleurs en province.
*L’observatoire local des loyers, est le reflet de 30 000 références observées pour des locations nues hors charge dans le neuf et l’ancien dans 110 communes de l’agglomération toulousaine.
 
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