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Selon la dernière note de conjoncture immobilière des notaires, les volumes de ventes dans l’ancien sont en hausse de 11 % en 2025.
Le nombre de transaction a augmenté de 11 % en 2025 par rapport à 2024. Photo Adil Benayache/Sipa
L’activité immobilière s’est améliorée, mais n’atteint pas les niveaux des années dynamiques. Le neuf est encore en grande difficulté. Les prix connaissent quant à eux une certaine stabilité dans l’ancien. 
Entre le 4e trimestre 2024 et le 4e trimestre 2025, les prix des logements anciens ont augmenté de 1,1 %, selon l’indice des prix Insee-Notaires.
D’après les projections issues des avant-contrats (compromis et promesses de vente) à fin mai 2026, les prix devraient légèrement diminuer de 0,2 %.
« Cette stabilité traduit un ajustement progressif du marché, qui continue de se réguler davantage par les délais de vente et la négociation que par des corrections de prix marquées », estiment les notaires. 
Le nombre de transaction a augmenté de 11 % en 2025 par rapport à 2024, « traduisant une amélioration sensible de l’activité après deux années de repli, constatent les notaires. Pour autant, cette évolution doit être relativisée : sur une période plus longue, la progression reste limitée et ne traduit pas un retour aux niveaux observés lors des phases hautes du marché. »
Sur les 12 derniers mois, à fin février 2026, 958 000 ventes dans l’ancien ont été enregistrées en France. 
Les mises en chantier de logements neufs demeurent insuffisantes pour répondre aux besoins, ce qui représente 27 158 unités en février 2026, en légère baisse par rapport à janvier.
Si les autorisations de logements progressent ponctuellement (+ 3,3 % en février), le segment de la maison individuelle reste particulièrement fragilisé.
L’investissement locatif demeure en retrait, le récent dispositif d’incitation fiscale Jeanbrun n’a pas, à ce stade, produit les effets attendus sur la demande.
La prudence est de mise
Selon les notaires, plusieurs facteurs sont à surveiller :
– La tendance haussière des taux de crédit, après deux années de stabilisation en 2024 et 2025, à un taux moyen de 3,3 % sur 20 ans en avril 2026. « Toute évolution à la hausse plus marquée impacterait fortement le pouvoir d’achat immobilier, notamment des primo-accédants », soulignent les notaires.
– La hausse du prix des carburants, qui pèse davantage dans les zones périurbaines et rurales, plus dépendantes des coûts de mobilité.
– L’évolution de l’inflation.
– La politique monétaire de la banque centrale européenne (BCE), qui a maintenu ses taux directeurs inchangés en mars 2026 tout en signalant des tensions persistantes sur les prix, susceptibles de peser sur la croissance.

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