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l’essentiel Toulouse, deuxième ville étudiante de France après Paris est en panne de petites surfaces à louer. Une situation inédite depuis plusieurs années et qui n’est pas près de s’améliorer, alertent les professionnels du secteur.
En cette rentrée, l’histoire se répète au quotidien.  » Le téléphone sonne 30 à 40 fois par jour avec la même demande : un studio ou un T1 à louer pour un ou une étudiante ? Malheureusement la réponse est non : il n’y a plus rien à louer ! C’est tout simplement catastrophique et la situation est identique chez nos adhérents « , se désole Sébastien Bénet, le président de la Fnaim de la Haute-Garonne. À Toulouse l’ensemble du marché de la location est en pénurie en ce moment et cela touche particulièrement les étudiants et alternants, aux profils malheureusement plus précaires ».
Même constat pour Rodolphe Poubel, directeur général de Citya immobilier, qui décrit un effet papillon du marché de la transaction, lui aussi en panne. « À Toulouse depuis plusieurs mois les transactions sont en berne, faute de pouvoir acheter, les gens restent locataires, et les volumes de logements neufs sont au plus bas, tout cela a fini par bloquer aussi le marché de la location. Chiffres à l’appui ! Martèle l’agent immobilier. Sur les 5 000 lots des trois agences du réseau Citya, j’ai actuellement un taux de vacance de 1,1 %, et aucune petite surface à louer. Habituellement le taux de vacance s’élève à 5 %. Selon moi, cette situation inédite ne s’était pas produite depuis une dizaine d’années ».
D’ailleurs même les étudiants déménagent moins que d’habitude. Au sein de ce même réseau, la mobilité étudiante atteint normalement 35 %, elle a plafonné à 18 % en juin dernier. « Dans ce contexte, il faut être réactif et ne pas hésiter à faire la tournée des agences physiquement avec un dossier complet sous le bras, car il y a parfois des coups de chance « , conseille Ophélie Bonillo de l’agence OBM à Toulouse. Autre piste, sortir du marché traditionnel et miser sur les colocations ou les résidences de coliving.
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Pour les petits bailleurs, l'abattement fiscal était particulièrement intéressant, puisqu'il est de l'ordre de 50% sur les revenus fonciers (bail meublé étudiant, + micro-BIC).
Avec les hausses de TF bien supérieures à l'inflation, des taux encore hauts décourageant l'effet de levier, et surtout, la hausse annoncée des impôts envers les bailleurs, la pénurie de logements étudiants n'est pas prête de cesser.
ben moi je louais dans ma propre maison… 2 t3 pour etudiants..
j ai mis ma maison en vente..l 'Etat me reclame de la plue value sur toute cette portion de maison consacré à la location…j ai retardé ma vente, mis mes 4 etudiants dehors…et basta..vive la France..on n'encourage pas à louer…dommage ils se plaisaient si bien chez moi, moi ça me faisait de la compagnie..quel gachis.. surtout sur le plan humain.. !

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