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Temps de lecture : 9 minutes
Bon, on pense qu’il n’est plus utile d’argumenter sur le bien-fondé de la visite virtuelle. Son usage ayant bondi avec la crise sanitaire et les règles de distanciation sociale, on a eu envie de faire un état des lieux post-COVID. Maintenant qu’on ne s’en sert plus uniquement pour remplacer les visites physiques, comment son usage a-t-il évolué ? Comment les agents immobiliers peuvent-ils en faire une réelle force ? On s’est rapproché de Nicolas Le Provost, directeur commercial d’enVisite, pour utiliser ces forces dès maintenant !
En 2022, l’utilité de la visite virtuelle n’est plus à démontrer. Cet outil est même devenu un kit indispensable au travail de l’agent immobilier. En effet, les clients d’enVisite – agents immobiliers – ont remonté de nombreux avantages : gain de temps, hausse du nombre de mandats, satisfaction des particuliers, confort pour les collaborateurs.
Cette tendance s’est accélérée avec la crise sanitaire : « on a eu une vague de nouveaux clients qui nous ont permis de multiplier par 2 et demie, voire 3, notre masse clients en 2 ans« », relate Nicolas Le Provost. Cette percée s’explique par l’impossibilité de se déplacer durant les confinements. La visite virtuelle répondait donc à un besoin ponctuel. Sauf que son usage a évolué. Elle est devenue un prérequis pour un client porteur de projet. Pourquoi ? Parce qu’il a besoin d’avoir accès à un maximum d’informations sur un bien immobilier.
Une évolution intéressante quand on revient sur l’arrivée et l’accueil de cette technologie au sein des professions immobilières. « Cette technologie a pu faire peur au départ, car elle bousculait le principe de non-partage de l’information, relate Nicolas Le Provost. Elle est apparue au moment où les pros avaient justement peur de trop en montrer en ligne : partage sur l’adresse et sur les caractéristiques d’un bien ».
Le client étant devenu plus sachant, une visite virtuelle à 360° est donc une excellente manière de répondre à cette exigence.
Temps de lecture : 13 minutes Confiriez-vous la vente de votre propriété en exclusivité à quelqu’un que vous ne connaissez pas sans avoir de solides preuves sur son professionnalisme et sa capacité […]La visite virtuelle n’est plus une alternative à la visite physique. Surtout avec le retour – presque – à la normale que nous vivons. Ses usages et ses bénéfices peuvent couvrir toutes les étapes d’un parcours client et satisfaire autant les clients que les collaborateurs.
Nicolas Le Provost identifie 4 étapes clés où cette technologie peut faire la différence :
L’un des avantages principaux de la visite virtuelle, c’est d’apporter de la transparence. Ceci pour les acheteurs… mais aussi les vendeurs.
Si on utilise la visite virtuelle trop tôt, on pourrait craindre que cela fasse perdre de potentiels acheteurs. Nicolas Le Provost réfute ce risque : « Non, ça permet d’élargir la cible, car elle abolit les notions de distance. Notamment quand un prospect acheteur habite loin du mandat. » La visite virtuelle ne fait donc pas perdre de potentiels acheteurs, mais fait gagner du temps qualitatif.
Enfin, en ce qui concerne les vendeurs, c’est la transparence apportée par la visite virtuelle qui peut s’imposer comme un élément clé à l’exclusivité. Le directeur commercial d’enVisite préconise l’argumentation suivante : « La transparence est un gage de confiance. C’est lié à la confiance, et donc à la confiance du propriétaire. » Dans l’immobilier, tout est question de confiance.
Que ce soit pour de la vente ou de la location, il faut créer ce que Nicolas appelle un double numérique. Autrement dit, utiliser la visite virtuelle. Néanmoins, leur process et leur finalité ne seront pas les mêmes.
Pour de la location, il faut prendre en compte le facteur temps par rapport à ce que cela rapporte vraiment. Il est judicieux de publier directement une visite virtuelle dans l’annonce dans son intégralité pour cibler et capter des locataires qualifiés. « Elle doit fonctionner de façon libre autonome » , précise l’interviewé. Le but est de se baser sur ces candidats qualifiés, d’effectuer une première sélection par dossier avant d’organiser une visite, voire deux visites physiques max. « Ça permet de décharger l’administrateur de bien, le locataire ainsi que les agents immobiliers. » Ce faisant, la visite virtuelle peut aider à réduire les délais de vacances.
Pour de la vente, on ne parle pas de la même temporalité que dans une location. Il va donc falloir dénicher des prospects acheteurs ultraqualifiés et ultramotivés et leur proposer un accompagnement complet. Le fondateur suggère de publier une annonce comprenant 5 images grand maximum et de donner accès au reste de la visite en ligne sur inscription. « Cela permet de bloquer une partie de la visite virtuelle. » D’ailleurs, « l’intégration d’une visite virtuelle augmente le scoring de l’annonce de façon naturelle. » Pour vous différencier, proposez une visite en ligne guidée via une inscription. « Cela attestera la motivation des acheteurs et permettra d’éviter les touristes. »
Même si certains scénarii semblent prévisibles, rappelons que cette partie reste avant tout fictive. Rien ne vous empêche cependant d’anticiper ces évolutions. Parmi elles, Nicolas le Provost en dégage quatre :
Nous avons fait le tour de toutes les pratiques que vous pouvez mettre en place via la visite virtuelle. Nicolas Le Provost nous avait déjà expliqué que cet outil pouvait booster la génération de mandats. Il apparaît, à l’issue de cet entretien, qu’il permet surtout de se différencier et de valoriser son branding immobilier. Tant celui des agents que celui des agences.
Forte d’un background journalistique implacable, d’une capacité rare à retranscrire l’information et passionnée de littérature : faîtes confiance à la plume de Marline pour vous guider, vous rassurer et faire de vous l’un des vecteurs de l’immobilier de demain. … Lire la suite
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