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(Crédits photo : Unsplash - Shourav Sheikh )

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Au volet pénal s’ajoute une nouvelle action au civil. L’avocat des 55 victimes et 48 familles du scandale alimentaire Buitoni, Me Pierre Debuisson, a déposé au tribunal judiciaire de Nanterre une assignation pour « faute lourde », selon une information du Journal du Dimanche . Dans ce document de 188 pages, il réclame 250 millions d’euros d’indemnisation auprès de la multinationale Nestlé, propriétaire de la marque de pizza en cause.
« Même si rien ne rendra à la vie Nathan et Kelig, les deux enfants décédés dont je représente les proches, même si rien ne permettra aux survivants de guérir de leurs séquelles, il est nécessaire de réparer financièrement le préjudice de familles », peut-on lire dans l’assignation consultée par l’hebdomadaire. L’avocat y dénonce « le plus grand scandale alimentaire en Europe des trente dernières années ».
La présence des bactéries Escherichia coli dans des pizzas surgelées de la gamme Fraîch’Up de Buitoni est responsable de la mort de deux enfants et de l’hospitalisation de dizaines d’autres, certains conservant de graves séquelles au foie, aux reins, au cœur et au cerveau. La première alerte des autorités sanitaires a été lancée fin février 2022. Elles avaient alors constaté «une augmentation du nombre de cas de syndrome hémolytique et urémique (SHU) et d’infection grave à Escherichia coli».
La peine encourue dans le volet pénal – un maximum de cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende – ne constitue pas « une réparation à la hauteur de ces drames humains », estime l’avocat des familles. En mai dernier, une information judiciaire a été ouverte pour « homicide involontaire » et « blessures involontaires ».
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